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Leçon divine

Leçon divine

Acquis. Le déplacement de trois jours du Souverain Pontife a marqué une semaine sainte à la fois pleine de grâce et de paix. Cela n’arrive qu’une fois tous les trente ans. Il a fallu ainsi le vivre intensément. En tout cas, à voir de près la communication que ce soit celle de la Présidence ou des autres entités, à travers la presse locale, les citoyens en ont grandement profité.

A commencer par le chef de l’Etat qui n’a pas hésité à participer pleinement à toutes les visites du Pape. Aujourd’hui, avec le départ du souverain jésuite, c’est donc une page de l’histoire qui s’ouvre. Souhaitons seulement que responsables politiques comme citoyens ont su profiter de la bénédiction du Saint-Père, et ce, sur tout le plan afin que la population puisse vivre un meilleur lendemain.

Environnement, lutte contre la corruption, la pauvreté ou encore le soutien de la Communauté internationale, tout le monde a eu sa part. Tous les sujets de société  brulants  ont été évoqués. Certes, la Conférence épiscopale et les organisations de la société civile telles que la Sefafi  en parlent tout le temps et chaque année. Sauf que cette fois-ci, c’est le Pape en personne qui crève l’abcès.

La société civile s’est même plainte du fait qu’elle prêche dans le désert, car personne ne l’écoute. Espérons, encore une fois, après cette « semaine sainte » qu’il y aura de changement, car quoi qu’on dise,  la lutte contre ces maux dépasse amplement le cercle malgacho-malagche, cher au chauvinisme.

Enfin, et non des moindres, une certaine discipline s’est instaurée durant la visite du Souverain Pontife, une communion palpable aussi. En dépit des appréhensions quelque peu légitimes vu le nombre des participants à la messe de Soamandrakizay,  l’organisation a été saluée de toute part. Si certains se sont plaints des difficultés causées par les embouteillages durant les préparatifs, aujourd’hui, c’est l’image du pays qui est sauve.  A l’inverse de l’euphorie passagère après l’épopée des Barea, gageons que cette fois-ci, nous pouvons garder ces acquis.

J.P

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