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Marchés fictifs et illégaux : Claudine Razaimamonjy s’enfonce un peu plus

Marchés fictifs et illégaux : Claudine Razaimamonjy s’enfonce un peu plus

Déjà condamnée à 7 ans de travaux forcés, Claudine Razaimamonjy est loin de sortir de l’auberge. Sa peine pourrait s’alourdir avec un autre dossier présenté devant le Pôle anti-corruption (Pac) hier.

Les charges contre la femme d’affaires continuent de s’alourdir. Elle est de nouveau accusée de détournement de fonds d’un total de 52 millions ariary dans deux affaires différentes. La première concerne un fait survenu dans la Matsiatra Ambony entre 2015 et 2016. Claudine Razai­mamonjy aurait obtenu illégalement un marché estimé à 18 millions ariary. Après cela, elle aurait reçu un deuxième paiement pour le même montant, sans qu’il n’y ait eu nouveau marché. Une autre transaction  d’un montant de 17 millions ariary a également été recensée, alors que les travaux n’ont pas été exécutés.

Bien que l’instruction de l’affaire se soit déroulée hier, Claudine Razaimamonjy n’était pas présente sur les lieux pour cause de maladie. « Elle sera convoquée un autre jour », a indiqué une source auprès du Pac, jointe au téléphone. Néan­moins, son absence ne risque pas de changer grand-chose étant donné qu’elle a été condamnée une première fois et se trouve déjà à la prison d’Antanimora.

Notre source a précisé que les faits sont similaires au premier dossier où elle a écopé d’une peine de 7 ans de travaux forcés. A noter cependant que l’instruction a duré jusque tard dans la soirée. « Ce sont des dossiers compliqués », a fait savoir la même source.

Nouveaux dossiers

Dans tous les cas, le traitement des dossiers se poursuit. « De nouvelles affaires brûlantes seront traitées à partir de la semaine prochaine », a indiqué notre source, sans pour autant donner plus d’indices, notamment celui de Mbola Rajaonah ou encore du sénateur Berthin Andriamaha­zo­soa. Les chefs d’accusation de ce dernier auraient d’ailleurs déjà été transférés, auprès de la Cour criminelle du Pac. Il a toutefois été libéré mais a obtenu une ordonnance de prise de corps avant son audience.

Néanmoins, les affaires impliquant les hautes personnalités, attendront la Haute cour de justice (HCJ) qui devra attendre à son tour l’aval des 2/3 des députés pour la révision des textes. Parmi elles figurent ainsi un ancien Premier ministre et des an­ciens membres du Gouverne­ment.

Tahina Navalona

 

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