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Loi : la désignation du chef de l’opposition à revoir

Loi : la désignation du chef de l’opposition à revoir

Bien que la place de l’opposition soit restée inoccupée lors de la précédente Législature, elle reste toujours très convoitée. Les parlementaires se pencheront sérieusement sur le sujet lors de cette nouvelle session extraordinaire.

Le texte sur le statut de l’opposition sera au centre des débats, lors de la session extraordinaire qui débutera ce jour. A vrai dire, la désignation du chef de l’opposition continue de poser problème.

La loi n°2011-013 du 9 septembre 2011 portant statut de l’opposition et des partis d’opposition, a déjà été adoptée, mais son décret d’application n’a toujours pas été promulgué. A défaut, le texte sera réexaminé à l’Assemblée nationale. Des propositions sont déjà déposées à l’Assemblée nationale depuis jeudi dernier, dont celle du vice-président de la province de Fianarantsoa, Jean Brunelle Razafin­tsian­draofa.

D’après ce dernier, le texte se focalise essentiellement sur les partis politiques d’opposition, tout en écartant l’esprit d’opposition parlementaire prévu par la Constitution. Celle-ci prévoit en effet un «régime semi-présidentiel donc d’ in­spiration parlementaire», a-t-il expliqué dans son exposé des motifs.

Le réexamen du texte s’avère ainsi nécessaire pour modifier et compléter les lacunes et contra­dictions, ne permettant pas de «Procéder à la désignation du chef de l’opposition à l’Assemblée nationale», a-t-il soutenu.

Elu ou non ?

Pour sa part, l’élue du IIe arrondissement, Lanto Ra­ko­tomanga, a soutenu que le chef de l’opposition devrait être désigné au sein même des députés. «Le texte stipule que le chef de l’opposition occupera la 7e vice-présidence de l’Assemblée nationale», a-t-elle fait savoir samedi dernier à Ivato.

De son côté, le Tim soutient qu’il n’y a aucune raison de modifier le texte. «Alors que le texte n’a même pas encore été appliqué, on voudrait déjà le réviser», a déclaré le leader du parti Tim, Marc Rava­lomanana, samedi dernier à Anosy, en marge de la réunion des partis de l’opposition.

Tahina Navalona

 

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