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Lutte contre la corruption : réformes au sein des ministères

Lutte contre la corruption : réformes au sein des ministères

La lutte contre la corruption s’intensifie et commence à se faire sentir au sein de chaque ministère. Après le ministère de l’Education nationale et de l’enseignement technique, le Premier ministre a rencontré hier, les responsables du ministère de l’Economie et des finances (Mef).

La lutte contre la corruption est l’affaire de tous et le gouvernement ac­tuel compte joindre l’acte à la parole. Le Premier ministre, Christian Ntsay, entame ac­tuellement une visite auprès de chaque département ministériel pour exposer la nouvelle méthodologie de travail en la matière. La politique zéro tolérance, prend ainsi tout son sens et plusieurs réformes sont en marche comme celles au sein des finances pub­li­ques.

Le chef du Gouvernement a organisé une séance de travail avec le ministère de l’Economie et des finances hier, à Antaninarenina. « Cette réunion a comme objectifs de partager et de discuter avec les responsables du Mef de la nouvelle vision conformément aux trois domaines de gestion : administration publique, finances publiques et économique », précise le communiqué du ministère.

Cette réunion arrive à point nommé, vu les réformes entreprises dans les finances publiques. Parmi celles déjà entamées figurent la régulation des procédures des marchés publics et la mise en place d’un guichet unique pour « accélérer les procédures de passation de marchés », poursuit le communiqué.

Accélération des procédures administratives

En ce qui concerne l’accélération des procédures administratives, la mise en place d’un standard de service au sein de tous les ministères, est au programme. Cela, afin d’harmoniser la méthode de travail et d’« éviter les spéculations en tout genre », avait indiqué Christian Ntsay au mois de février dernier face aux députés.

D’autres méthodes sont déjà appliquées dans certains ministères, dont celui de la Justice qui a mis en place des caméras de surveillance auprès des tribunaux et prisons afin de mieux contrôler le personnel. A cela s’ajoute la lutte contre les rabatteurs qui figurent en tête de liste des facteurs de corruption.

De son côté, le Mef prévoit actuellement d’optimiser « le processus de contrôle dans la chaîne des dépenses publi­ques afin de réduire la lourdeur des procédures administratives ».

 

Tahina Navalona

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