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Assemblée nationale : une session extraordinaire en vue

Assemblée nationale : une session extraordinaire en vue

Sauf changement, la session spéciale des parlementaires sera clôturée demain. Une session extraordinaire n’est cependant pas à écarter compte tenu de la récente nomination du Premier ministre, Christian Ntsay.

Une dernière séance se tiendra demain à l’Assemblée nationale pour l’élection des présidents des commissions. Après cela, la présidente de la Chambre basse clôturera la séance ainsi que la session spéciale, après avoir accompli l’ordre du jour, notamment la mise en place de tous les membres du bureau permanent. Cependant, une session extraordinaire pourrait se tenir d’ici peu, particulièrement après la reconduction du Premier ministre Christian Ntsay à son poste. Une session que Christine Razanamahasoa a déjà an­non­cée vendredi dernier du­rant la séance parlementaire.

«Une session extraordinaire est à prévoir mais nous devrons encore attendre le décret de con­vocation du Gouverne­ment», a-t-elle dé­claré. Selon les dispositions de l’article 76 de la Cons­titution «L’Assemblée na­tionale est réunie en session extraordinaire, sur un ordre du jour déterminé, par décret du président de la Ré­publique pris en Conseil des ministres, soit à l’initiative du Premier ministre, soit à la demande de la majorité absolue des membres composant l’Assemblée nationale».

Ordre du jour

La présentation du programme de mise en œuvre de la Politique générale de l’Etat (PGE) pourrait être le principal ordre du jour de cette nouvelle rencontre. L’article 99 de la Cons­titution stipule en effet que «Dans les trente jours de sa nomination, le Premier mi­nistre présente son programme de mise en œuvre de la Politique générale de l’État au Parlement qui peut émettre des suggestions».

Néanmoins, d’autres points restent à déterminer. Un élu à Tsimbazaza a évoqué la nécessité de procéder à la révision de la loi sur l’opposition, bien que celle-ci n’attende plus que la promulgation du décret d’application. D’après notre source, cette loi n’est pas assez explicite, particulièrement autour du chef de l’opposition à l’Assemblée nationale.

A noter que le parti Tim revendique la place de l’opposition à l’Assemblée nationale, et il souhaite prochainement désigner le chef. Une intention qui ne sera toutefois possible qu’après la sortie d’un décret d’application du texte malgré le fait que celui-ci soit déjà adopté lors du précédent mandat.

Tahina Navalona

 

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