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Réforme du système éducatif : les épreuves du CEPE maintenues

Réforme du système éducatif : les épreuves du CEPE maintenues

Le Plan sectoriel de l’éducation (PSE) fera l’objet d’une certaine modification, concernant notamment les systèmes d’évaluations et le calendrier scolaire… Des volets qui ont suscité beaucoup de débats au sein des acteurs de l’éducation et des parents d’élèves.

Les parents gagnent un point. Une bonne partie d’entre eux n’ont pas approuvé la suppression du CEPE au niveau de l’éducation fondamentale. Une disposition qui devrait prendre effet à partir de la prochaine année scolaire, con­formément au PSE, mais le Gouvernement a décidé d’y renoncer.

« Le cycle de l’éducation fon­damentale de neuf ans ne con­naîtra aucun changement. Dans ce sens, le Gouvernement a con­venu de maintenir les épreuves du CEPE, contrairement à ce qui a été décidé au début de l’adoption du PSE », a souligné le ministre de l’Education nationale, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (Menetp) par intérim, Félicitée Rejo-Fienena hier, lors de l’ouverture de l’atelier de revue sectorielle du PSE au Carlton.

Cette concertation de trois jours entre les acteurs de l’éducation publique et privée, les sociétés civiles et les partenaires techniques et fi­nanciers (PFT) consiste à éva­luer les réalisations de­puis deux ans de mise en œuvre du PSE. « Celle-ci cons­titue également une occasion de corriger certains points qui ne sont pas adaptés aux besoins et aux réalités, car le PSE n’est nullement un programme qu’on ne peut pas modifier. C’est un processus qu’on peut améliorer au fil du temps, pour atteindre les objectifs, conformément à la Politique générale de l’Etat (PGE) et l’Initiative pour l’émer­gence de Madagascar (IEM) », a indiqué le ministre du Menetp par intérim.

Pour le retour à l’ancien calendrier scolaire

Parmi les points du PSE qui n’ont pas convaincu les acteurs de l’éducation et les parents, figure la réforme du calendrier scolaire fixant la rentrée au mois de mars et les grandes vacances entre janvier et février, à compter de 2024. Une disposition qui va certainement changer à l’issue de cet atelier, suite aux réclamations des acteurs de l’éducation, dont les Directions nationales des écoles privées et des Catholiques.

« Nous espérons que des chan­gements seront apportés au ni­veau du calendrier scolaire, défini récemment par le PSE, qui n’est pas conforme aux réalités vécues des parents, conformément à nos propositions adoptées à

l’issue du séminaire national organisé à Antsirabe, au mois de mai, qui sont déjà entre les mains des responsables au sein du ministère de tutelle », a avancé le directeur diocésain de l’éducation catholique (Didec) Analamanga, Guy Noël Randrianantoanina.

Un point de vue soutenu par le président de l’As­sociation et Direction nationale des instituts laïcs pour l’éducation (AILE), Célin Rakotomalala, qui a toujours soulevé le besoin du retour à l’ancien calendrier scolaire. Une disposition que les participants à cet atelier accepteront à l’unanimité car le Gouvernement lui-même n’approuve pas le fait de programmer les grandes vacances durant les périodes de pluies, d’après les précisons de Félicitée Rejo-Fie­nena.

Fahranarison

 

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