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L’opposition en complément d’effectif

L’opposition en complément d’effectif

Le pouvoir confirme désormais sa puissance en bouclant l’Hémicycle. Espérant mieux, des perdants s’entredéchirent depuis, afin d’endosser le maillot du meilleur opposant avec ce que cela comporte d’avantages et intérêts.

La question de la désignation du leader de l’opposition qui ne sera, en fait, qu’une coquille vide servant tout simplement à accéder sans coup férir au sein du bureau permanent, revient sur le tapis au début de ce mandat parlementaire de Tsimbazaza. Des politiciens se sont engouffrés dans la brèche, profitant de la période d’errement de leurs homologues ravagés par la défaite mais qui ont réagi instantannément pour dénoncer cette tentative de mainmise.

Aucun des opposants déclarés n’a pourtant réussi à décrocher le fauteuil qui leur a été destiné jusqu’à la fin du mandat précédent, malgré l’existence des textes définissant cette décision. Diverses démarches ont été alors engagées depuis la publication des résultats définitifs des législatives, pour donner une seconde chance aux recalés de briguer gratuitement un poste à responsabilité au sein de l’institution parlementaire.

Tant d’efforts et tiraillements ne seront d’aucune utilité pourtant dans le schéma actuel où la majorité parlementaire revient exclusivement aux proches du régime, car opposants et pseudo-indépendants confondus ne feront jamais le poids face au raz-de-marée de leurs vis-à-vis dans les prises de décisions. Avec ou sans vice-président, l’opposition fera figure de parent pauvre dans les travées de Tsimbazaza où son rôle se cantonne au simple complément d’effectif sans valeur de décision.

Manou

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