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Affaire « Soahazo » : la transparence réclamée

Affaire « Soahazo » : la transparence réclamée

L’affaire «Soahazo» fait couler beaucoup d’encre. En effet, les victimes du raid des forces de l’ordre réagissent actuellement, après la publication du communiqué officiel relatant les circonstances ayant entraîné l’assaut effectué par ces dernières, pour apporter leur version. Les villageois de Soahazo exigent de ce fait des investigations objectives pour tirer la situation au clair.

Les proches des victimes du raid mené à Soaha­zo, dans la Commune rurale d’Ivahona, district de Betroka, réclament actuellement la transparence sur l’assaut perpétré dans leur village, le 28 juin dernier. Ils se déclarent ainsi victimes d’exactions en opposition au communiqué officiel annonçant la réussite d’une atta­que menée dans un fief de dahalo où des éléments ont pu récupérer quatre centaines de têtes de zébus volés, parqués sur le site. «Ces in­ter­ventions des forces de l’ordre résultent peut-être d’une machination d’un grou­pe d’individus du village de Belambo, qui ont perdu des hommes dans les accrochages avec les éléments de la gendarmerie qui nous ont protégés contre leur razzia en 2015», a rapporté un des membres du village. «Soaha­zo n’a jamais été un village de dahalo puisque le commandant de la compagnie de gendarmerie de Betroka a été tué ici, en repoussant nos actuels dénonciateurs qui ont tenté de nous dépouiller de nos biens à l’époque», ont-ils témoigné.

Les victimes ont alors révélé que des individus pro­venant du village de Be­lambo étaient présents aux côtés des forces de l’ordre qui ont incendié 4 maisons avec leurs stocks de riz dans ce village où habitent des familles composées de 65 enfants, 37 femmes et 24 hommes. Un notable, un attardé mental de 14 ans et trois hommes sans armes ont été ligotés et exécutés sommairement au cours du raid, ont-ils expliqué, en appelant le pouvoir à prendre les dis­positions nécessaires pour mettre la lumière sur cette affaire.

Manou

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