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Consommation: enquête sur neuf produits alimentaires

Des enquêtes ont été ouvertes à propos de neuf produits alimentaires. Aux termes de ces enquêtes, la décision de suspension voire d’arrêt d’importation de ces produits n’est pas écartée. Toutefois, même dans la perspective de la sauvegarde des industries malgache, l’aboutissement de cette initiative exige une capacité des industries locales à proposer des produits respectant les normes ainsi que des mesures d’accompagnement de la part de l’Etat.

Dans le cadre de la sauvegarde de l’industrie malgache, des enquêtes ciblent particulièrement neuf produits alimentaires. La réalisation de ce genre d’enquêtes devrait conduire à une prise de mesures comme la suspension voire l’arrêt total de ces produits.

En effet, une équipe du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat effectue actuellement des descentes auprès des entreprises et des industries du pays afin de déterminer leur potentiel et d’apporter ainsi les appuis nécessaires dans la promotion de l’industrialisation à Madagascar. Et hier, Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’artisanat a conduit une délégation pour une visite à l’usine du groupe SMTP à Ambohibao.

Elle a indiqué à cette occasion qu’actuellement, l’enquête sur les pâtes alimentaires est bouclée. « L’une des mesures envisagées consisterait, entre autres, à suspendre voire à abandonner l’importation des produits qui pourrait être produits localement. Pour cela, les producteurs et les industries doivent aussi être en mesure de produire en respectant les normes », a-t-elle souligné.

Mesure de sauvegarde des industries

En réalité, l’abondance de produits alimentaires importés sur le marché local pénalise les industries malgaches. Une situation qu’ont maintes fois déplorée les opérateurs locaux, en particulier les industries. Elle est même considérée comme une « concurrence déloyale ». Pourtant, une partie de ces produits ne respectent pas les normes d’importation, comme l’étiquetage par exemple.

Concernant les mesures à prendre face à cette situation, la ministre Lantosoa Rakotomalala a toutefois précisé que « L’action sera en tout cas progressive, car nous ne pouvons pas arrêter du jour au lendemain les importations. Nous devons aussi mettre en œuvre des mesures d’accompagnement au niveau du ministère ». C’est pour dire que le processus est un peu long puisqu’à part les enquêtes, il faut également identifier les industries pouvant opérer dans le domaine concerné et déterminer la capacité locale de production. Il s’agit ainsi de promouvoir la production locale.

Arh.

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