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L’Indépendance, 59 ans après: le « Républicain » voit une lueur d’espoir

Une lueur d’espoir. « Avec les six premiers mois d’Andry Rajoelina à la tête de l’Etat, une lueur d’espoir semble briller pour tourner définitivement la page. Que désormais Madagascar vive pleinement son choix d’une forme d’Etat républicain où est valorisé le potentiel de chaque malgache, au-delà des considérations de race, d’appartenance sociale et de religion ». Cette réaction est de la formation politique « Antoko Repoblikanina »  conduite par Hasina Raveloson.

Invité à réagir à la célébration du 59e anniversaire de l’Indépendance, cette personnalité politique a souligné que ces six premiers mois d’exercice de pouvoir du nouveau chef d’Etat ont été marqués par la volonté et le volontarisme que ce dernier affiche par rapport à la réalisation de son programme « Initiative pour l’émergence de Madagascar » (IEM).

Hasina Raveloson se réfère par ailleurs à l’ouvrage « L’Enigme et le paradoxe », dans laquelle il a été révélé au grand jour que l’élite s’intéresse peu au sort du peuple en général. « D’où nos simulacres de Républiques depuis la proclamation du retour de l’Indépendance. Avec ce volontarisme mis en avant par le président Andry Rajoelina pour inverser la tragédie socio-économique des 59 ans d’Indépendance, il est sur le point de réécrire l’histoire de la république malgache ».

Le numéro un d’Antoko Repoblikanina estime à ce titre que c’est la première fois depuis le retour de la souveraineté nationale, qu’un régime met tout son effort pour que la forme d’Etat républicaine que Madagascar a choisi prenne effectivement sens. « Depuis la première République jusqu’à la première partie de la quatrième, la forme d’Etat républicain n’a été qu’une dénomination. En réalité, ceux qui ont été au pouvoir se comportaient toujours comme des « tsy refesi-mandidy », un régime monarchique. L’Etat n’étaient à sa place que pour leur servir d’un train de vie soutenu, et le peuple comme des ressources corvéables », a-t-il plaidé.

J.P

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