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Disparation d’enfants: cinq cas signalés par jour

Disparation d’enfants: cinq cas signalés par jour

Le service de la Police des mœurs et de la protection des mineurs (PMPM) enregistre en moyenne cinq à six cas de disparitions d’enfants par jour.

Le nombre des disparus suite à des vols ou des rapts d’enfants est largement inférieur par rapport au nombre de disparus qui à vrai dire, ont fugué. En effet, d’après les enquêtes, ce dernier point reste la principale cause de disparition d’enfants.

Depuis quelque temps, cette situation sème la panique dans la capitale. Ainsi, le ministère de la Sécurité publique, la direction de la police nationale et de la PMPM ont tenu à apporter de plus amples explications sur le sujet hier, à Anosy.

Depuis le début de l’année, les services de la PMPM à Anosy et à Tsaranalàna ont enregistré 824 cas. Pour dire que 5 enfants par jour en moyenne, à part les cas non signalés, sont portés disparus.

725 enfants retrouvés

Pour les cas signalés à la police, 725 enfants ont déjà ét retrouvés, grâce à la collaboration des citoyens. Selon les informations, la majorité d’entre eux ont fait une fugue.

« Soit les enfants ne rentrent pas chez eux par peur d’être grondés soit ils quittent délibérément leur maison après avoir été grondés. Pour la plupart des filles à l’âge de puberté, elles suivent des amis ou leur petit ami, en particulier », a expliqué le commissaire Fidy Andriamiandra, responsable auprès de la direction PMPM Tsaralalàna.

Eviter la panique

Face à l’ampleur de la situation ces derniers temps, les avis de disparition publiés sur les réseaux sociaux n’arrangent pas non les choses. Au contraire, ils créent une psychose au sein de la société et surtout chez les parents.

Les disparitions d’enfants suite au rapt, existent bel et bien, a indiqué la police, mais ces cas seront communiqués au moment opportun dans la mesure où les enquêtes suivent encore leur cours.

La brigade féminine de proximité

Le ministère de la Sécurité publique a mobilisé la Brigade féminine de proximité (BFP) pour endiguer ce fléau. Ainsi, à part les parents qui doivent prendre des précautions à l’égard de leurs enfants, les établissements scolaires doivent aussi prendre des mesures de sécurité.

Quant aux éléments de la BFP, ils vont assurer la sécurité des enfants à la sortie et l’entrée de l’école. Elles peuvent aussi collaborer directement avec les responsables des établissements.

 

Ando Tsiresy

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