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Justice sociale et travail décent: le chef de l’Etat défend ses engagements à Rome

Justice sociale et travail décent: le chef de l’Etat défend ses engagements à Rome

Pour plus de justice sociale et de travail décent. Tels sont les maîtres-mots du centenaire de l’Organisation internationale de Travail (OIT) hier, à Genève, auquel le chef de l’Etat Andry Rajoelina a participé.

 « Aujourd’hui, nous renouvelons notre engagement de façon concrète et significative pour plus de justice sociale et pour inscrire Madagascar dans un développement et une émergence inclusive », a déclaré le chef de l’Etat Andry Rajoelina dans son allocution durant la séance plénière lors du centenaire de l’OIT.

 Il a souligné que depuis l’adhésion de Madagascar à cet organe onusien en 1960, notre pays s’est engagé avec détermination, à « mettre en place la justice sociale et instaurer une paix universelle ».

Dans cette optique, le numéro un malgache a énuméré les actions entreprises par le Gouvernement ces derniers temps, entre autres l’augmentation du salaire minimum de 19%, la mise en place du programme national de l’entreprenariat « Fihariana » ou le rapatriement des travailleurs migrants au Koweït. « En 2019, est-il concevable que l’esclavagisme fasse encore des victimes (…) ? », s’est indigné le chef de l’Etat.

Il a rappelé en outre, que « conformément à nos engagements internationaux et aussi parce qu’il est du devoir de l’État de protéger tous ses citoyens sans exception, j’ai envoyé fin mars dernier, une délégation chargée de rapatrier des concitoyennes qui avaient lancé un appel de détresse depuis le Koweït ».

Gages

Le président de la République a également rappelé que l’Etat assume ses responsabilités pour lutter contre les violences basées sur le genre et les diverses formes de violence à l’égard des femmes et des enfants, ainsi que les mariages forcés des mineurs.

« Sous mon impulsion, nous avons augmenté substantiellement les budgets des ministères responsables des volets sociaux », a-t-il plaidé. Madagascar s’est en effet fixé comme objectifs d’éradiquer le travail forcé, l’esclavage moderne, la traite des personnes d’ici 10 ans et d’interdire toutes formes du travail des enfants.

Du reste, en marge de cet événement, le chef de l’Etat a remis au directeur Général de l’OIT, six instruments de ratification pour témoigner de l’engagement continu de Madagascar au sein de cette instance. Il s’agit  de six conventions et protocoles portant sur les travailleurs migrants, les relations de travail dans la fonction publique, les négociations collectives, les agences privées d’emploi, les travailleurs domestiques, ainsi que sur le travail forcé.

J.P

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