Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

A méditer

A méditer

Dans le sillage de la fièvre footballistique qui anime le continent africain ces jours-ci, il y a quelque chose à la fois étrange et instructif à la lecture des commentaires des compatriotes et des amis du continent sur les réseaux sociaux, à propos de l’information véhiculée sur le numéro un de la Caf, à Paris.

Si la majorité des compatriotes ont tout de suite fait acte de la présomption de culpabilité, la plupart des Africains ont, pour leur part, vite crié au scandale. Certains s’en sont même pris à la justice de l’Hexagone. Ces temps-ci, le monde du foot semble tellement enveloppé de scandale à scandale qu’il n’était plus étonnant de voir une personnalité d’une telle stature interpellée par la justice.

Toujours est-il qu’il en est sorti indemne et qu’il peut vaquer pleinement à ses responsabilités, notamment lors de la prochaine Coupe d’Afrique des nations qui se déroulera dans quelques jours en Egypte. Toutefois, il était quand même étonnant de voir la promptitude de certains compatriotes à lui jeter, dès le premier instant, la première pierre. Il faudrait, peut-être, entrer un peu plus dans le cercle, qui ne semble pas très fermé, du monde du foot malgache pour comprendre les raisons de cette désaffection permanente.

En attendant, c’est la première fois qu’un compatriote accède à la plus haute sphère du pouvoir au niveau continental. Il se peut qu’il mérite un peu plus qu’une présomption de culpabilité. Sauf si, comme le chantait si bien un certain Ellidiot, « Tsy mahazaka namagna roso » (littéralement : nous ne portons pas dans notre cœur ceux qui réussissent).

Dans le cas contraire, nous allons tous ensemble pour soutenir le Barea ! C’est la première fois qu’une équipe nationale participe à une compétition continentale. Que ce soit à 24, à 48 à 100 ou à 1000 équipes, ils portent le flambeau de Madagascar. Leur échec, tout comme leur réussite, sera le nôtre, qu’on le veuille ou non.

J.P

Les commentaires sont fermées.