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Tendance des législatives: vers une opposition symbolique à Tsimbazaza

Tendance des législatives: vers une opposition symbolique à Tsimbazaza

Au vu des dernières tendances, le Tim pourrait devenir le principal parti de l’opposition à l’Assemblée nationale. Mais avec un effectif provisoire très réduit des futurs élus sous la bannière de ce parti, il serait difficile pour lui d’assurer cette tâche, même avec l’aide des indépendants.

Apparemment, les tendances de résultats publiées par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) sont actuellement confirmées. Plus de 50% des résultats à partir des procès-verbaux (PV) scannés au niveau des bureaux de vote où sont sorties ces tendances, ont en effet été traités. Et depuis quelques jours, la Ceni a commencé à traiter les résultats à partir des PV réels qui en gros, se résument en une vérification de l’authenticité des résultats inscrits dans les PV scannés.

Pour le moment, les candidats de la plateforme IRD obtiennent provisoirement la majorité des sièges avec plus de 80 députés. Les candidats indépendants avec ceux des partis autres que le Tiako i Madagasikara (Tim), suivent ceux de l’IRD avec une cinquantaine de sièges, tandis qu’une quinzaine de sièges seulement reviennent provisoirement au Tim.

Eu égard aux dernières tendances, tout porte à croire que les deux partis politique, l’IRD et le Tim, seront les principaux adversaires à Tsimbazaza. Mais au vu de l’effectif de ses futurs députés, le Tim risque de ne devenir qu’une opposition symbolique. Cela dans la mesure où ses futurs élus ne pourront pas s’imposer durant les votes à l’Assemblée nationale. Et même si ce parti s’allie avec des indépendants, ce qui serait impensable, la majorité ne sera pas toujours acquise en leur faveur.

Cette probable configuration pourrait être favorable pour les projets du Gouvernement, dont la modification de la Constitution qui devrait passer sans problème au niveau du Parlement. Elle devra également mettre fin aux actes de corruption qui avaient terni l’image de la Chambre basse durant la dernière législature. Avec une majorité qui se dessine en faveur du parti au pouvoir, il serait difficile pour des politiciens malintentionnés de racheter à nouveau le vote de la majorité à l’Assemblée nationale. Il appartiendra toutefois à la Haute cour constitutionnelle (Hcc), de déterminer en dernier ressort, le nombre de sièges des partis politiques et des indépendants. Cette juridiction rendra en effet les résultats officiels par rapport à ces scrutins, d’ici quelques semaines.

 

Tsilaviny Randriamanga

 

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