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En attendant les chiffres officiels: les candidats de l’Irmar sortent du lot

En attendant les chiffres officiels: les candidats de l’Irmar sortent du lot

Tout porte à croire que les candidats pro-régime pourraient rafler une majorité à l’Assemblée nationale.  En gros, ils s’en sortent dans plusieurs localités.

Le groupement politique proche du régime, « Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina » (Irmar), est en passe d’obtenir la majorité à l’Assemblée nationale. En attendant les tendances officielles émanant de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), tout porte à croire que ce sera probablement le cas.  C’est du moins ce que révèlent les chiffres issus des bureaux de vote, fournis jusqu’ici. C’est notamment le cas dans la capitale. Dans le IIe, IVe ou encore le Ve arrondissement, les candidats du groupement arrivent en pole position dans plusieurs bureaux de vote.

Il en est de même dans les provinces, de Fénérive Est à Miarinarivo, en passant par Sainte-Marie, Morondava, Antsiranana ou encore Toliary. Dans ces deux dernières circonscriptions en effet, les candidats du groupement Irmar, à savoir Jocelyne Maxime et Siteny Randrianasoloniaiko, arrivent largement en tête devant leurs concurrents directs.

A Toamasina, la bataille se joue encore entre l’ancien ministre de la Population Irmah Naharimamy et l’ancien ministre Roland Ratsiraka. C’est aussi le cas à Antalaha où le candidat Jerry Marcoss devra encore attendre les résultats des localités environnantes pour connaître l’issue du vote.

Relais

En tout cas, comme l’a souligné le chef de l’Etat hier à Ambatobe, ces législatives déterminent en grande partie les cinq prochaines années du régime. Et pour cause, au-delà de leur responsabilité selon les prescriptions de la Constitution, les élus servent de relais dans la concrétisation des promesses présidentielles, à travers notamment l’adoption des projets de texte y afférents.

A titre d’illustration, le parti HVM qui n’était pas représenté à Tsimbazaza, avait été obligé d’« acheter » des députés pour faire passer des lois. Ce qui n’a pas manqué d’écorner, à plus d’un titre, l’image des élus de l’Assemblée nationale.

J.P

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