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Campagne électorale: dernière semaine sous tension 

Campagne électorale: dernière semaine sous tension 

Diverses irrégularités et des actes de violence ont caractérisé les deux premières semaines de la campagne électorale. Mais la situation pourrait encore s’empirer si aucune mesure visant à les stopper n’est prise au cours de cette dernière semaine décisive.

La troisième et dernière semaine de la campagne pour les législatives commence ce jour. Elle sera décisive pour l’élection des candidats aux législatives du 27 mai. Les participants à la course vers Tsimbazaza vont alors certainement accélérer la cadence, étant donné qu’ils n’auront plus dorénavant que six jours pour convaincre les électeurs. Ainsi d’une part, les candidats qui avaient préféré la discrétion, pourraient modifier leur stratégie au cours de cette dernière période de la propagande. Et d’autre part, ceux qui ont misé sur l’utilisation des gros moyens pourront augmenter encore plus leurs dépenses au cours de cette dernière ligne droite avant le jour J.

Il sera également fort probable que les cas d’irrégularité déjà nombreux durant les deux premières semaines se multiplient. D’ailleurs, les entités concernées par la préparation des élections du 27 mai, n’ont appliqué aucune mesure concrète permettant de stopper cela. Pire, la situation s’est aggravée avec l’apparition d’actes de violence envers des candidats comme la menace de mort contre un candidat à Betafo, rapportée vendredi par le Comité ayant élaboré le Toky nomena. Sans compter les campagnes de dénigrement de candidats dans les réseaux sociaux à travers l’utilisation des faux comptes facebook. Des actes qui pourront augmenter les risques d’affrontement entre partisans, sachant qu’il s’agit d’une élection de proximité.

Candidats absents

L’absence des quatre candidats, ayant maille à partir avec la Justice, durant cette campagne électorale, sera également prolongée. Ils ont en effet des dossiers en cours au niveau de la Justice. Trois d’entre eux sont actuellement en détention préventive, si le quatrième a déjà bénéficié d’une liberté provisoire. Des sources au niveau de la circonscription où ce dernier se porte candidat, indiquent toutefois qu’il n’aurait pas été vu sur le terrain depuis le début de la campagne électorale. Ce serait sa deuxième liste qui aurait jusqu’ici fait la propagande pour l’élection de leur liste.

Et pour les trois candidats encore en prison, leur incarcération depuis près d’un mois n’aurait pas empêché leur comité de soutien respectif de se mobiliser pour faire leur campagne. Ce qui ne fait que renforcer le suspens sur la possibilité de l’élection de ces candidats ayant des démêlés avec la Justice.

 

Tsilaviny Randriamanga

 

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