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A la recherche de l’oiseau rare

A la recherche de l’oiseau rare

Le dépôt des dossiers de candidature au poste du Directeur général du Bureau indépendant anticorruption (Bianco) a été clôturé hier et à entendre les bribes d’informations à ce propos, il n’y aurait qu’une dizaine de candidats.

 Ce qui n’est pas, à priori, une surprise. Contrairement à l’Assemblée nationale où le nombre de candidats explose dans certaines circonscriptions. D’ailleurs, les prétendants inventent toutes sortes de manœuvre pour être élus. Ce n’est pas le cas du numéro un du Bianco qui est une responsabilité à haut risque.

Et pour cause, non seulement la personne devrait être irréprochable auprès de ses concitoyens, mais  devrait aussi faire face à toutes sortes de défis : technique, humaine et matériel. Les pressions émanant des hautes personnalités et même des personnes pas très fréquentables ne sont plus à commenter.

Il fut, d’ailleurs, un moment où un sénateur, pourtant élu, avait rameuté une foule pour s’en prendre à cet organe à Alarobia pour la simple et unique raison que l’une de ses proches y ait été enquêtée. La personne en question, au moment de son arrestation, avait aussi brandi le nom du chef de Gouvernement de l’époque pour faire valoir son droit, ou plutôt son poids politique.

C’est donc à cela que le numéro un du Bianco  devra s’attendre. Mais aussi, les traitements de dossiers relatifs à des détournements de deniers publics, de corruption de haut niveau, de suspicion dans des concours administratifs ou encore dans l’octroi de marchés publics…et bien d’autres encore.  Pour dire que le premier responsable n’aura nullement droit à l’échec mais une obligation de résultat palpable. En somme, des travaux d’Hercule attendent le futur Dg du Bianco.

J.P

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