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Campagne pour les législatives: début timide

Campagne pour les législatives: début timide

La campagne électorale, pour les législatives, peine à démarrer. La majorité des candidats ont choisi d’amorcer leur sensibilisation dans le calme.

Peu de tambour, peu de trompette. Les candidats au siège de l’Assemblée nationale prennent encore leur élan… pour mieux sauter. C’est du moins ce que le climat de début campagne en général a révélé, hier. Selon les dispositions de l’article 35 de la loi organique n° 2018-010 du 11 mai 2018, « La campagne électorale en vue des élections législatives, commence le lundi 6 mai 2019 à six heures et prend fin le samedi 25 mai 2019 à minuit ». Toutefois, les candidats ont choisi de prendre leur temps, du moins pour le moment.

Il faut reconnaître que la longue période entre l’officialisation des candidats retenus et le début de la campagne électorale, a déjà permis à une partie des candidats, de miser sur les campagnes déguisées. Et ce, en dépit des rappels à l’ordre de principales autorités concernées, telles que la Haute cour constitutionnelle (HCC).

En attendant que les choses sérieuses débutent, toutefois, chaque candidat a choisi, à sa manière, son entrée en scène. A la différence des deux formations politiques en vue, le Mapar pour les « pro-régime » et le Tim de l’ancien chef de l’Etat, Marc Ravalomanana, les autres groupements, tout comme les indépendants, restent en retrait. C’est notamment le cas dans la capitale. Jusqu’ici, la campagne électorale ne semble ainsi plus effective que pour ces deux partis politiques.

A chacun son style

Dans la capitale, à l’exception du candidat du Tim au IIe arrondissement, de Harijaona Randriarimalala alias Jaona Elite dans l’Atsimondrano ainsi que de Naivo Raholdina au Ve arrondissement,  la plupart des postulants ont démarré dans la tranquillité. Certains ont opté pour un culte œcuménique, à l’instar du candidat Andry Ratsivahiny dans l’Atsimondrano ou encore l’ancien élu et candidat à sa propre succession à Mananjary, Anthelme Ramparany. D’autres, comme Me Hanitra Razafimanantsoa du parti Tim ou encore Aina Rafanomezantsoa dit Anyah du Mapar, ont préféré inauguré leur Quartier général. En province, une grande partie a choisi de réunir leurs partisans. C’est le cas à Vangaindrano du candidat du Mapar Edmond Ramahandrisoa dit Rado ou à Toliara pour Siteny Randrianasoloniaiko.

Du reste, à l’inverse de la présidentielle, à la lecture des gesticulations de ces derniers jours, les candidats à la députation semblent miser sur les rencontres de proximité, plutôt que l’usage des moyens colossaux. Comme en témoigne les actions sociales accompagnées des donations à l’endroit de diverses associations de quartier.

J.P

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