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Compétences en matière de lutte contre la corruption: la HCJ dans le viseur du CSI

Compétences en matière de lutte contre la corruption: la HCJ dans le viseur du CSI

Des dossiers de corruption croupissent à la Haute cour de justice (HCJ), à défaut de validation des parlementaires. Pour faire avancer les choses, la présidente du comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), Sahondra Rabenarivo pense qu’il est temps de revoir les compétences de cette institution. A noter que la Constitution stipule la mise en place de la HCJ.

Selon Sahondra Rabenarivo, il y a une faille dans la Constitution, à propos de la HCJ et ses attributions. « Il serait peut-être préférable qu’elle se dessaisisse des dossiers de crimes et délits en matière de corruption », a-t-elle indiqué hier, à Antaninarenina.

En effet, plusieurs dossiers de corruption sont bloqués au sein de la HCJ et sont jusqu’ici classés sans suite pour la simple raison que l’institution est  « politico-judiciaire ». La HCJ étant composé de magistrats et de politiciens.

« Les parlementaires et les politiciens accusés et suspectés dans une affaire de corruption  se cachent également derrière leur immunité pour  échapper aux poursuites et ne pas faire place à la justice », a soutenu Sahondra Rabenarivo. Et, vu la lourdeur des procédures, il y a peu de chance que des dossiers aboutissent.

A noter que plusieurs dossiers sont déjà entre les mains de la HCJ, notamment ceux impliquant un ancien Premier ministre et quelques ex-ministres. Cependant, les poursuites ne peuvent être entamées sans l’aval de l’Assemblée nationale, encore en attente de leurs occupants élus.

En effet, la dernière législature n’a pu traiter les dossiers déposés par le Procureur général près la Cour suprême dernièrement.

DG du Bianco

Actuellement le CSI reçoit les candidatures pour le poste du directeur général du Bianco. Pour l’heure, aucun postulant ne s’est manifesté.

« Comme les politiciens, les candidats pourraient également déposer leur dossier conformément au délai fixé », a indiqué Sahondra Rabenarivo, qui souhaiterait toutefois recevoir les dossiers plus tôt car les postulants devront encore passer des entretiens.

Concernant la lutte contre la corruption en général, le CSI estime que les organes respectifs devraient améliorer leur synergie pour plus de résultats. Outre le CSI, le Bianco, le Pac, le Samifin et la société civile devront travailler de concert avec les autres entités.

Tahina Navalona

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