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Projet de logement sociaux: les occupations illicites de terrains posent problème

Projet de logement sociaux: les occupations illicites de terrains posent problème

Les occupations illicites de terrains appartenant à l’Etat handicapent l’accomplissement des projets de logements sociaux. C’est le cas du terrain de l’Analogh sis à Tsarakofafa (Toamasina) où une partie a été tracée et clôturée. Des mesures ont été prises, samedi dernier.

L’Agence nationale d’appui au logement et à l’Habitat (Analogh) procède actuellement à l’identification de l’ensemble de ses terrains en vue de réaliser le projet de logements sociaux, annoncé durant la campagne électorale l’an dernier. Toutefois, les ventes illicites de plusieurs terrains alourdissent ses tâches.

C’est effectivement le cas d’un terrain de l’agence dans la commune de Toamasina ville, à Tsarakofafa où un terrain de l’Analogh qui sert de parking d’automobile aux habitants des lieux, a été tracé et clôturé depuis quelques semaines.

Alertées par les habitants, les forces de l’ordre ont été mobilisées à Tsarakofafa, samedi dernier pour enlever ces clôtures. Des techniciens de l’agence et des autorités locales se sont également rendus sur place pour constater de visu la situation.

Un gap de 960.000 logements

En effet, l’Analogh fait état d’un manque de 960.000 logements à Madagascar. Et la crise du logement reste un réel problème dans les grandes villes, particulièrement à Antananarivo qui rassemble plus de 10% de la population de la Grande île et le tiers de la population urbaine. Les chiffres officiels montrent que 80% des maisons dans la capitale sont actuellement inhabitables, sans parler de la bidonvilisation qui ne cesse de prendre de l’ampleur.

Le sujet a déjà été abordé au niveau du Gouvernement en février dernier. Pour le cas d’Antananarivo, la construction de logements sociaux du côté d’Ivato, sur un terrain de 58ha a été annoncée. « Il s’agit d’un terrain appartenant à l’Etat, mais qui a été cédé illicitement à des privés à des prix dérisoires», d’après le Conseil des ministres en date du 13 février dernier.

Par ailleurs, le projet de construction de logements sociaux se fera par le biais d’un Partenariat public-privé (3P) auquel l’Etat tiendra également le rôle de facilitateur.

Riana R.

 

 

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