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Projet de Parc Industriel: le Président remet les pendules à l’heure

Projet de Parc Industriel: le Président remet les pendules à l’heure

Le Président de la République a ténu à éclaircir les idées au sujet du projet de parc industriel à Moramanga. Selon ses explications, il s’agit des mesures visant à inciter les opérateurs économiques, nationaux ou internationaux, à investir dans la Grande ile. «Madagascar n’est pas à vendre», d’après lui.

Mise au point. De retour au pays hier, après ses périples en terre mauricienne et kenyane, le locataire d’Iavoloha, Andry Rajoelina a voulu couper court aux malentendus autour de la mise en place d’un parc industriel à Moramanga.

«Soyons clair, Madagascar n’est pas à vendre. La patrie non plus», a martelé le président de la République, Andry Rajoelina, lors d’un point de presse à Ivato. Il estime, toutefois, qu’il ne laissera pas la richesse du pays dans l’état où il est. A entendre le président, l’Etat n’entend pas brader les terrains, mais il pourra les mettre à profit pour bâtir des manufactures, en faveur des sans emploi et par extension pour développer le pays.

Lors de son déplacement à l’ile Maurice, il avait déjà souligné que les entrepreneurs ont déjà manifesté leur intérêt. «Les industriels mauriciens sont les bienvenus à Madagascar. Ce parc s’établira sur 600 hectares et Maurice aura sa part de 80 hectares pour l’industrie textile à Madagascar», avait indiqué le Chef de l’Etat lors d’une déclaration conjointe avec Pravind Jugnauth, Premier ministre de la République de Maurice.

Industrialisation

Une déclaration qui avait fait débat, notamment sur les réseaux sociaux mais aussi chez une partie de la société civile, à tel point que le sujet sensible sur la vente de «terres des ancêtres» ait évoqué.

 Il s’agit, pourtant, d’une initiative entrant dans le cadre de l’industrialisation de Madagascar prônée par le président Andry Rajoelina durant la campagne électorale. La Politique générale de l’Etat fait d’ailleurs état d’une industrialisation à grande échelle comme moteur de développement pour 119 districts.

Dans cette optique, l’octroi des terrains, dont la contenance reste encore à définir, ne vise qu’à faciliter l’implantation des industriels à Madagascar. «Les terrains en question appartiennent à l’Etat. Cela ne concerne d’ailleurs pas des terrains appartenant à des particuliers», explique une source proche du Chef de l’Etat pour faire taire les polémiques.

C’est aussi en ce sens que l’Etat se concentre dans le domaine énergétique, en misant notamment sur la réduction du prix de l’électricité. «Il n’y aura pas d’investisseur tant que le coût de l’électricité ne baissera pas», a d’ailleurs soutenu le Chef de l’Etat, en rappelant que le problème d’électricité est à l’origine de l’inexistence d’industrie dans des chefs lieux de province, ces dernières années.

Selon les explications du président de la République, en effet, le projet de construction de centrale hydroélectrique à Sahofika, impactera non seulement sur les coûts de l’électricité à Moramanga et ses environs mais aussi à Antananarivo.

«Le prix du kilowatt-heure d’électricité descendra jusqu’à 10 centimes», a-t-il fait savoir comme pour indiquer que cela favorisera la venue des investisseurs dans la Grande ile et par extension la création d’emplois. «C’est l’intérêt du pays, de la population, et des jeunes sans emploi qui prime avant tout», a rappelé à ce titre, Andry Rajoelina.

J.P

Un sommet sur la sécurité maritime à l’horizon

La sécurité maritime a été l’un des points évoqués, lors de la rencontre entre le président Andry Rajoelina et son homologue kenyan Uhuru Kenyatta. Les deux connaissent en effet les mêmes difficultés en matière de lutte contre les fréquentes incursions des navires étrangères dans leur frontière maritime.

Madagascar affiche d’ailleurs sa position de leader dans cette lutte contre l‘insécurité maritime avec l’appui des partenaires tels que la Bad, la Banque mondiale ou encore l’Union européenne.

Selon le président de la République, le sujet a été aussi soulévé avec le président français Emmanuel Macron. A ce titre, un sommet sera organisé à Madagascar cette année avec le Kenya, la Tanzanie, le Mozambique, les Seychelles ainsi que l’ile Maurice et Madagascar. La Grande île avancera à cette occasion, un grand projet de défense de nos ressources naturelles.

 

 

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