Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Terre promise

Terre promise

Qui aurait cru que le jardin d’Antaninarenina appartient désormais à des propriétaires privés, au même titre que la majeure partie du terrain sur lequel est bâti le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique, à Alarobia ? Vraiment, personne ne s’attendait qu’ont peut vendre si facilement, ni vu ni connu, un domaine public et les biens appartenant à l’Etat.

Cette pratique héritée du temps de Ravalomanana a gagné du terrain durant le régime Rajaonarimampianina. A ne plus rappeler la vente du terrain d’Andohatapenaka ou celle de la Villa Elisabeth qui a défrayé la chronique.

Tout semblait permis et qu’un arrangement interne entre les grands décideurs suffisait de déposséder à l’Etat de ses biens. Tout était possible, même l’impossible. Comme par magie, le jardin d’Antaninarenina, un des lieux emblématiques et historiques de la ville des Mille, a été bel et bien vendu. La stèle de Philibert Tsiranana est érigée sur ce lieu.

Une telle gabegie laisse à penser qu’il existe d’autres vieux actes de vente relevant d’un détournement pur et simple qui attendent d’être déterrés. Pour le moment, les inspections faites et les contrôles à la loupe, ont permis de sortir de l’ombre des magouilles bien camouflées et d’entamer des poursuites à l’encontre des auteurs identifiés qui se croient au-dessus de tout soupçon.

2 personnes viennent d’être placées sous mandat de dépôt dans l’affaire jardin d’Antaninarenina. A coup sûr, les personnes ou personnalités connues du grand public, impliquées jusqu’au coup dans d’autres affaires du même genre, emboîteront leur pas. Le ministre de l’Aménagement du territoire, Hajo Andrianainarivelo a déjà annoncé sa détermination à traîner devant la justice tous les auteurs de vente illicite du domaine public. Tremblement de terre.

RA

Les commentaires sont fermées.