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Le bon grain de l’ivraie

Le bon grain de l’ivraie

La cérémonie de commémoration des 44 années de disparition de Ratsimandrava, dont les circonstances font encore l’objet de discussions entre chercheurs et témoins de l’histoire, a été aussi une occasion de rendre hommage hier, aux forces de l’ordre qui ont péri durant l’accomplissement de leur devoir.

Une démarche légitime qu’il faudrait même encourager à l’avenir et pas seulement à chaque 11 février de l’année. Même des fois, les forces de l’ordre et la population ne sont pas toujours sur la même longueur d’onde, il faut, comme on dit, savoir séparer le bon grain de l’ivraie.

 Combien de forces de l’ordre ont-t-elles péri suite à des attaques de dahalo ? Combien ont pu rentrer sain et sauf auprès de leur famille après les opérations lancées par les gouvernements successifs ? A en croire les chiffres fournis par les responsables, il y a quand même nombreux qui sont tombés sur les fronts.

Pendant ce temps, et cela provoque pas mal de remous au sein des forces de l’ordre, à chaque fois qu’il existe des victimes du côté des bandits, relayées effectivement par la presse, les organismes non gouvernementaux bondissent pour réclamer la « vérité » au nom du respect des droits humains.

Dans les rangs des forces de l’ordre, cela fait évidemment grincer des dents. Ce qui est, à plus d’un titre, compréhensible vu les moyens, matériels et humains, qui sont entre leurs mains.

Certes, les forces de sécurité ne sont pas exemptes de reproches. Loin s’en faut. Il suffit de voir le nombre des armes qui tombent entre les mains de certains bandits, en ville comme à la campagne, ou encore  d’observer le comportement de certains face à leurs concitoyens.

Comme tous les secteurs de vie du pays, il faut une certaine dose de discipline, d’intégrité et de respect de la hiérarchie. N’empêche que, ces temps-ci, il apparait que les hauts responsables sont vraiment animés de réel changement  pour remédier à ces maux. Espérons que les réticences, ou plutôt les difficultés, des autres à suivre le train, n’entraveront pas ce changement en marche.

Rakoto

 

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