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Sécurité: des patrouilles de proximité en place

Sécurité: des patrouilles de proximité en place

Sécurité renforcée dans la ville et les zones répertoriées chaudes. Pour le ministère de la Défense nationale, les directives sont claires, notamment celles de mettre en œuvre une procédure d’alerte dans la capitale et ses alentours.

A cet effet, le ministre de la Défense nationale, le Gal Léon Richard Rakotonirina s’est immédiatement penché sur le sujet pour rassurer la population.

Des dispositions sont déjà entreprises comme le déploiement d’un élément à chaque point de convergence ou la présence quotidienne d’une patrouille militaire. Le ministre a d’ailleurs accompagné, samedi dernier, une patrouille militaire à Namontana.

D’après ses explications, « les militaires vont appuyer le maintien de l’ordre avec une présence dissuasive, surtout dans les zones réputées chaudes. Il s’agit de rassurer la population et de lui montrer qu’il y a une prise de responsabilité ».

A ce sujet, les militaires devront suivre des règles strictes, mais pourront toutefois « prêter main forte aux autres éléments des Forces de défense et de sécurité, que sont la gendarmerie nationale et la police nationale, si cela s’avère nécessaire ».

Engagements et obligations

Les patrouilles devront poursuivre les malfaiteurs en cas de flagrant délit, mais se réservent toutefois de n’agir que dans le cadre de leur mission. Quelques engagements devront alors être respectés afin de ne pas tomber dans certains abus.

Par exemple, l’usage des armes n’est autorisé qu’en cas de légitime défense et aucune action de feu ne sera engagée en cas d’imbrication avec la population pour éviter les effets collatéraux.

Les militaires ne peuvent pas non plus s’immiscer dans les rôles de la police judiciaire en procédant à des enquêtes ou à des arrestations arbitraires. Il en est de même pour les services à titre particulier et à caractère non public, qui sont totalement proscrits.

Dans tous les cas, les militaires auront l’obligation de conserver leur neutralité politique et d’observer les diverses règles et dispositions relatives aux conventions internationales de droit de l’homme sauf dans « le cas de légitime défense », précise le communiqué.

A cela s’ajoute la proscription de toute forme de corruption et d’extorsion. La coopération avec les autres entités est requise, notamment avec les forces de l’ordre locales, la presse ou encore les autorités locales.

Tahina Navalona

 

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