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Délégation de pouvoir: les parlementaires ont le dernier mot

Délégation de pouvoir: les parlementaires ont le dernier mot

La présentation de la Politique générale de l’Etat (PGE), la modification du texte sur les législatives et surtout la délégation du pouvoir de légiférer au président de la République. Trois textes à adopter ou pas en moins d’une semaine. Mais, les parlementaires ont souligné qu’ils détiennent le pouvoir de décision.

Après la séance d’ouverture de la session extraordinaire d’hier à Tsimbazaza, les membres du bureau permanent de la Chambre basse se sont immédiatement réunis pour présenter une proposition d’ordre du jour, suivie de la conférence des présidents. A ce sujet, une séance plénière se tiendra ce jour dans l’hémicycle.

«Les députés examineront ces textes comme ils se doivent et décideront ce qu’il y a de mieux pour le pays», a indiqué le président de l’Assemblée nationale, Jean-Max Rakotomamonjy, lors de la cérémonie d’ouverture.

«Nous nous mettrons immédiatement en œuvre, au vu du temps limité consacré à cette session», a-t-il expliqué. Cela, au risque de tomber dans l’illégalité, puisque le mandat des parlementaires expire le 5 février prochain.

Aussi, selon ses dires, la délégation du pouvoir de légiférer sera le premier texte à examiner. L’objectif étant d’éviter le vide institutionnel. L’intérêt de la nation devra prôner avant tout et les détenteurs du pouvoir législatif ont fait part de leur volonté d’aider le gouvernement.

Intérêt du pays

Il en est de même pour le président du Sénat, Rivo Rakotovao qui a déclaré que les sénateurs décideront du programme pour l’examen et l’adoption de l’ordre du jour.

«Nous examinerons ces textes d’une manière démocratique et nous tenons à noter que les diversités d’idées ne signifient pas qu’il y a divergence», a-t-il souligné. Le numéro un du Sénat d’ajouter que son institution n’est nullement une plateforme d’opposition, mais plutôt une institution de stabilité.

«Après l’investiture, nous devons à présent laisser travailler tranquillement le gouvernement. Place à l’intérêt du pays», a indiqué Jean-Max Rakotomamonjy.

Retour à la réalité

Nouveau régime rime avec nouvelle perspective. Fini les mallettes et les tergiversations, les députés étaient présents hier en nombre et à l’heure, lors de l’ouverture de la session extraordinaire. La séance était calme, aucun sifflement ni vacarme, les députés semblent assagis.

Serait-ce parce qu’il s’agit de la dernière session extraordinaire de la promotion des élus de 2014 ou serait-ce à cause du nouveau régime ? En tout cas, les histoires de mallettes ne sont plus d’actualité et les députés semblent en avoir pris conscience. Retour à présent à la vie normale, d’autant que leur mandat expire dans moins d’une semaine.

 

Tahina Navalona

 

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