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Embouteillages sur la RN1  Trop, c’est trop !

Embouteillages sur la RN1  Trop, c’est trop !

Après un petit répit, à l’occasion des fêtes de fin d’année, les embouteillages ont repris de plus belle sur la RN1, notamment sur l’axe reliant le rond-point d’Anosizato à Ampitatafika. Début du calvaire des usagers en cette nouvelle année commençante.

«C’est exaspérant. Et, parfois, nous avons du mal à gérer notre stress, tellement c’est trop», s’est indignée une enseignante, mère de deux enfants, qui a du mal à se faire à l’idée d’arriver en retard au boulot le matin et rentrer chez elle à la nuit tombante, du lundi jusqu’à vendredi.

Et hier matin, c’était pire. Aux environs de 8 heures, le trafic allant vers Anosy était totalement bloqué depuis Malaza Ampitatafika, au niveau de l’entreprise «Mateza tôle». Incroyable mais vrai, durant presque 2h, la circulation n’a pas bougé d’un iota.

Le temps d’un lavage

Bien évidemment, tous les automobilistes ont éteint leur moteur en attendant. Et, cette anecdote est à vous arracher le sourire car certains taxis-be de la ligne G ont chacun profité de ce long arrêt pour faire sur place le lavage complet de leur voiture. Histoire de passer le temps. Et ce n’est pas l’eau qui manque sur cette portion de routes.

Quant aux passagers qui perdaient patience, ils n’ont guère eu le choix que de descendre du véhicule pour continuer à pied le trajet. Hier, pour aller d’Ampitatafika à Anosy, il a fallu compter dans les 3 à 4h de temps.

Une situation généralisée

Cette situation s’est généralisée, non seulement dans les périphéries des villes, mais également dans la capitale, depuis le début de la saison des pluies. Pour relier Andravoahangy et Antanimena, il faudra compter environ une heure, voire plus. Il en est de même sur les axes qualifiés de points chauds comme à Ankazomanga, Anosibe, Ampefiloha, Itaosy, Ankadifotsy et Behoririka.

Et, les 67 ha ne sont pas en reste. Beau temps, mauvais temps, les bouchons ont élu domicile sur les lieux. Il va sans dire que la dégradation continuelle des routes favorise les bouchons, à laquelle s’ajoute l’incivilité de certains «chauffards» et pilotes de deux-roues, malgré les efforts des agents de la circulation.

Sera R.

 

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