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Changement de mentalité

Changement de mentalité

Les tensions se sont vite apaisées après le message de félicitations de Marc Ravalomanana. Comme il l’a dit lui-même, l’heure est à présent au développement. Pour dire que toute animosité politique générée par cette élection présidentielle n’est plus d’actualité. C’est fini, ce temps-là. L’ancien président a même fait appel à un apaisement général, notamment à l’endroit de ses partisans, afin que le pays puisse passer à autre chose.

Cependant, certains, encore abattus, ne semblent pas digérer cette victoire scintillante de Andry Rajoelina. Et le seul moyen le plus rapide pour le faire savoir est de poster des infos mensongères avec des contenus incitatifs à la haine, sur les réseaux sociaux.

Le mandat du nouveau président n’ayant même pas encore débuté qu’ils s’interrogent déjà sur le commencement des travaux des buildings. Alors que «ne crains pas, crois seulement» se plaît à dire Marc Ravalomanana pour rassurer la population assoiffée de développement. Même la Bible dit que la foi sans les œuvres est vaine.

Si certaines personnes espèrent voir leur vie changer du jour au lendemain et que Madagascar sera très vite devenu un pays de Cocagne, car on vient d’avoir un nouveau président, elles se trompent. Le changement signe de développement dépend de l’effort et de la volonté de tout un chacun à avancer. Le président n’est que facilitateur des démarches.

Le développement commence par soi-même avant tout. Pour être sans détour, le développement commence avec un changement de mentalité pour créer un Madagascar meilleur. Respecter la propreté dans son quartier et autrui ou encore la solidarité…des valeurs perdues de la société malgache. Sans cela, même le meilleur président du monde ne pourra rien faire pour Madagascar.

Le peuple a choisi son dirigeant pour les cinq années à venir. A chacun de faire en sorte que les projets et promesses présidentielles se réalisent. Et contrairement à ce que souhaiteraient certains, le perdant ne devrait pas forcément basculer dans l’opposition, à condition toutefois que les erreurs lors du précédent mandat ne se reproduisent. Toutefois, l’absence d’opposition n’a en effet pas empêché l’instabilité du pouvoir de l’ancien régime.

T.N

 

 

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