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Ravalomanana rattrapé par le passé

En décembre 2008, le président d’alors, Marc Ravalomanana, avait ordonné la fermeture de la station Viva qui avait diffusé le discours de l’amiral Ratsiraka.

Quelques jours, sinon quelques semaines plus tard, le maire d’Antananarivo de cette époque, en la personne d’Andry Rajoelina, avait mobilisé la foule tananarivienne pour lutter contre cet abus de pouvoir. Beaucoup se souviennent encore de la réaction de la présidence, résumée par cette phrase : «Qu’il mesure d’abord sa force avant de me défier».

Nul besoin de répéter maintes fois ce qui s’était passé à partir du 24 janvier 2009.  Quoi qu’il en soit, l’histoire nous montre clairement que le fondateur du parti Tim avait tort. Il avait en effet pu reconquérir le cœur des Malgache en 2013, mais non. Il n’a pas vraiment mesuré sa puissance et sa chance de mettre un terme au règne de Rajoelina.

Maintenant, dix ans après, les deux hommes forts du pays font face au choix du peuple malgache… tout entier et non plus à celui de la population tananarivienne seulement. Et ce jour, sauf changement de dernières minutes, nous allons découvrir qui va gagner, c’est-à-dire à qui le peuple a vraiment confiance. Mais plus encore, pour rétablir l’ordre, nos concitoyens avaient-ils choisi de recourir à la force ou ont fait confiance à l’amour ?  La tendance jusqu’ici montre par ailleurs que les résultats provisoires de la Ceni s’apparenteront à une épée de Damoclès pour Ravalomanana.

 

 

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