Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Bande Dessinée: Ch@peau noir en mode «spoofing»

Bande Dessinée: Ch@peau noir en mode «spoofing»

«Ch@peau noir» a eu droit à un second tome. Signée Faliniaina Razafindrakoto au dessin et Narimalala Rakotobe au scénario, la bande dessinée vient de paraître aux éditions «Des bulles dans l’océan».

C’était son chant du cygne. Nary disparaît l’année dernière à l’âge de 41 ans, mais ses écrits restent grâce notamment à Rafally qui poursuit ce qui a été commencé. Ce sera d’ailleurs un hommage à titre posthume, rendu à cette grande plume du 9e art malgache.

Basé sur une expérience vécue, ce second volet propose une immersion au cœur de l’Afrique de l’Ouest en passant par la Grande île et l’Europe, à l’ère du très haut débit, tout en dévoilant au grand jour la pratique malicieuse des hackeurs.

 «Spoofing ou l’art de se faire passer pour quelqu’un d’autre. Koto et Mamadou deux cybers escrocs, malgache et ivoirien, ont peut-être sous-estimé leur capacité à escroquer tout le monde et n’importe qui sur le web. Mêlés à des affaires qui les dépassent, ils se retrouvent pris entre la redoutable unité anti cybercriminalité et un mystérieux couple du grand banditisme qui ne se contentent pas de petites arnaques de brouteur», note l’auteur.

Présent en qualité d’intervenant, à l’occasion de la conférence intitulée «Construire une culture l’Indianocéanie» à l’IFM Analakely samedi dernier, Jean-Luc Schneider, de la maison d’édition Des bulles dans l’océan, n’a pas manqué d’exprimer son avis sur le monde de la bande dessinée à Madagascar.

«Madagascar a la particularité de ne pas avoir d’école de BD. Au-delà des stéréotypes, les talents d’ici sont autodidactes et de véritable génie de l’art brut. Toutefois, c’est tout à fait l’inverse en Europe où le talent est là mais pas l’âme», souligne l’éditeur.

 

Joachin Michaël

 

Les commentaires sont fermées.