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Licenciement abusif: l’Artec traîné en justice

Licenciement abusif: l’Artec traîné en justice

 

Un scandale d’envergure internationale plane sur l’Artec, suite à la mauvaise gestion de l’équipe actuelle. Jeudi dernier, les enquêteurs de la Police nationale ont auditionné le directeur général de l’établissement pour répondre d’une accusation de licenciement abusif résultant de la situation.

Le syndicaliste et ancien membre du comité d’entreprise de l’Artec, Patrick Rakotoarimanana, a décidé de poursuivre en justice, son ancien employeur de l’Artec, une année après avoir subi l’arbitraire de ses supérieurs.

Il a révélé lors d’un point de presse hier, qu’il a été victime des complots de l’équipe du directeur général de l’établissement qui l’a licencié abusivement, le 22 novembre 2017, pour s’être opposé à ses manœuvres frauduleuses sur la gestion de cette entreprise publique, en plus des activités syndicales acculant ces dirigeants.

Corruption, détournements…

 «Le syndicat des employés de l’Artec a mis à nu de graves infractions constituées de corruption, détournements en tout genre, népotisme etc. au sein de l’entreprise durant ces 4 dernières années», a rappelé la victime. La dissension a empiré vers le mois de juin 2017, suite à une lettre adressée par le syndicat au directeur général, dénonçant des cas de mauvaise gestion dans les ordonnancements, les marchés publics, les recrutements et divers autres domaines, selon Patrick Rakotoarimanana.

«Des menaces s’ensuivirent alors, obligeant des syndicalistes à démissionner du comité d’entreprise», a-t-il ajouté. Sa détermination à affronter le réseau, tissé autour de la Direction générale, lui a valu d’être éjecté sur décision du Conseil de discipline et en violation de la procédure légale, selon ses dires.

Les accusés ayant usé d’influence dans cette affaire, la victime a informé le réseau syndical local et continental, en plus des organismes de défenses des droits de l’homme basés en Suisse, pour faire respecter la transparence de la procédure en cours.

Manou

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