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Fêtes de fin d’année: l’embouteillage commence à faire parler de lui

Fêtes de fin d’année: l’embouteillage commence à faire parler de lui

Des bouchons commencent à se former tous les jours et à toutes heures sur les principaux axes routiers de la capitale, à deux semaines de la fête de la Nativité. Les plaintes face à cette situation fusent de partout, mais apparemment les responsables se trouvent également impuissants pour gérer la situation.

Encombré. Les rues de la Capitale et ses périphéries se trouvent déjà dans un tel état depuis quelques jours, alors que les fêtes de fin d’année sont encore loin. «On met désormais jusqu’à une heure, voire plus, pour rallier Antanimena à Anosy, alors que le même trajet pourrait être fait en seulement 30 minutes même s’il y avait d’habitude quelques bouchons, notamment au niveau d’Analakely», s’est plaint un passager de taxi-be. Ce fait n’est pas un cas isolé. Le fait de devoir dépenser le double du temps habituel pour effectuer un trajet est devenu généralisé actuellement. «Il n’y a pas moyen d’y échapper. Pour éviter de pointer au bureau à une heure tardive le matin, le mieux serait d’avancer son heure de départ pour le lieu de travail», a soutenu un employé d’une société privée sise à Andraharo, qui a dû partir de son domicile à Mahazo à 5h 45 pour rejoindre son poste à 8h.

A en juger les différents témoignages sur cette question, ce ne sont pas uniquement les passagers qui ont fait les frais des embouteillages monstres dans la capitale et ses environs. Les transporteurs en commun semblent également touchés de plein fouet, en voyant le nombre de courses diminuer au jour le jour. Un taximan ayant pu effectuer 5 à 6 courses par jour, il y a un mois passé, arrive à peine à faire 3 à 4 courses. Pire encore pour les taxis-be qui se contentent de 3 à 4 tours par jour au lieu de 6 à 7 auparavant. Pour eux, qui dit diminution du nombre de tours dit chute du chiffre d’affaires.

«On arrive à peine à réunir le versement journalier fixé par le patron. Il se trouve même que le montant y afférent ne peut pas être acquis jusqu’à la soirée, surtout pendant les jours de marché, à savoir le mercredi à Andravoahangy et le jeudi à Mahamasina», s’est regretté un chauffeur d’un bus reliant Mahazo aux 67 Ha. Les usagers de la route ne savent plus à quel saint se vouer, étant donné que même la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) semble ne trouver aucune solution efficace pour résoudre les problèmes d’embouteillages monstres qui sévissent chaque année à la même période.

Dégradation des chaussées….

D’après les constats des usagers de la route, les préparatifs des fêtes, notamment ceux de Noël qui occasionnent beaucoup de trafics sur les routes, constituent l’une des raisons de ces embouteillages. «Des revendeurs issus des zones périphériques et des provinces commencent à affluer pour acheter des articles dans les marchés de la capitale», ont témoigné quelques grossistes à Behoririka. Aussi, «à Analakely, bon nombre de clients, issus de différentes régions, se précipitent à faire leurs emplettes, aussi bien durant les jours ouvrables que lors des week-ends, histoire d’éviter l’éventuelle hausse des prix à la veille des fêtes», a ajouté un autre vendeur d’habillement sur les lieux.

Mais, à ces causes aussi évidentes s’ajoute également la dégradation des chaussées dans plusieurs quartiers, qui s’est, par ailleurs, aggravée par les pluies diluviennes de ces dernières semaines. Entre autres, «des dégradations avancées sont notées à Besarety, Soarano, Andravoahangy, Ambodivona, Ampitatafika ou encore à Anosibe…», d’après des conducteurs de bus.

Fahranarison

 

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