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Journee internationale de l’inclusion: kilokolo offre un atelier artistique aux personnes en situation de handicap

Journee internationale de l’inclusion: kilokolo offre un atelier artistique aux personnes en situation de handicap

Mercredi dernier, plus de 50 élèves ont bénéficié d’un atelier artistique à l’espace Myrah Ambatomaro, à l’occasion de la Journée internationale de l’Inclusion. L’objectif était d’enlever les barrières et autres appréhensions envers les personnes en situation de handicap, surtout les enfants.

Une cinquantaine d’élèves issus des EPP Ampefiloha, Soarano, Ankorondrano, Ambatomaro et quelques centres, entre autres, Fanantenana, les Orchidées blanches et Akama, ont bénéficié d’un atelier spécial, offert par des professionnels en pédagogie de Kilokolo, dirigé par la chorégraphe Lovatiana Erica Rakotobe.

 D’après les animateurs, la danse est un moyen d’insertion des jeunes en situation de handicap dans les milieux artistiques. Selon le communiqué de presse, les jeunes sourds, ceux en chaise roulante et ces élèves de l’école primaire se sont fondus dans une seule chorégraphie. L’objectif était donc atteint. Cette forme d’inclusion sociale par le biais de la danse est un succès et prometteuse.

Une prise de conscience sur la situation

Dans un autre registre, cette journée a permis à ces élèves d’école primaire de découvrir la réalité quotidienne vécue par ces personnes en situation de handicap. « Il ne faut plus les discriminer », a annoncé une élève. « Le handicap n’est pas une maladie, c’est un état de soi », a expliqué un des éducateurs. A la fin de l’atelier, les enfants n’ont plus des préjugés envers ces enfants.

En guise de clôture, la compagnie Lovatiana a donné un spectacle intitulé « Don’t label me » traduit en français par « ne m’étiquette pas ». Il relate l’impact psychologique sur les enfants en leur donnant des surnoms. Sans réfléchir aux conséquences, souvent la société porte un jugement sur l’apparence extérieure d’une personne. Les surnoms moqueurs par exemple mettent forcément ces enfants mal à l’aise au sein de la société, mais risquent aussi d’handicaper leur développement et leur épanouissement personnel dans la vie professionnelle et familiale.

Holy Danielle

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