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Focus sur l’intégration régionale

Focus sur l’intégration régionale

Les RIDD abordent à chaque fois les difficultés réelles  des économies insulaires, mais également l’intégration régionale dans la zone de l’océan Indien et sur le continent africain. Et malgré les étapes franchies, les accords signés et surtout, les échanges en cours, le secteur privé malgache a exprimé son sentiment d’insatisfaction.

A ce sujet, les échanges entre les opérateurs économiques et autres parties prenantes ont permis de constater qu’un long chemin reste encore à faire pour que l’intégration régionale dans ces zones soit une réussite. Parmi les problématiques abordées, la lenteur lors des passages au niveau des douanes et concernant les procédures administratives.

Pour le cas du secteur privé malgache, l’intégration de la Grande île à certains blocs économiques n’a pas réellement apporté aux entrepreneurs nationaux. La présidente du Groupement des entreprises de Madagascar (Gem), Noro Andriamamonjiarison, a évoqué le cas du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa).

«L’accord nous a permis d’avoir plus de commerce. Mais en réalité, cela reste plutôt à sens unique. C’est-à-dire qu’on reçoit beaucoup de marchandises venant des pays extérieurs, plus qu’on en envoie sur le continent», a-t-elle expliqué.

 Paradoxalement, pour la Communauté de développement de l’Afrique Australe (Sadc) : «Madagascar a su exploiter le protocole de commerce de manière efficace. Les entreprises malgaches ont pu exporter des produits textiles au niveau de la Sadc par exemple. Il y a également les importations de sucre, entreprises par les industries agroalimentaires malgaches, qui peuvent désormais acheter du sucre à moindre coût de l’Afrique du Sud», a poursuivi Noro Andriamamonjiarison.

Toutefois, grâce aux efforts consentis par les opérateurs économiques à travers plusieurs institutions, comme l’Union des chambres de commerce et d’industrie de l’océan Indien (UCCIOI) ou encore le Club Export, les partenariats privé-privé sont renforcés et les investissements dans la zone de l’océan Indien ont augmenté.

Les îles de cette zone ont toutefois assez peu d’expériences en termes de prospection sur le continent africain, à part l’île Maurice qui investit beaucoup en Afrique.

 

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