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Education dans le sud: la Norvège octroie six millions de dollars de plus

Le Gouvernement de la Norvège renouvelle ses engagements en faveur de l’amélioration de la qualité de l’éducation au niveau des écoles primaires publiques (EPP), dans le Sud de Madagascar, notamment à Androy, Anosy et Atsimo Andrefana. A ce sujet, le chef de bureau de l’Ambassade de Norvège à Madagascar, Johan Meyer et le représentant de l’Unicef au pays, Michel Saint-Lot ont matérialisé ce partenariat à travers une signature de la convention hier, à Andraharo.

Ces régions susmentionnées figurent parmi les plus vulnérables qui accusent des taux de scolarisation et de rétention en primaire, largement inférieurs à la moyenne nationale.

Afin de remettre sur pied l’enseignement public dans ces localités, la Norvège vient d’engager un budget de six millions de dollars supplémentaires destinés à financer les activités, menées par le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (Unicef), en collaboration avec le Bureau international du travail (BIT) et le Programme alimentaire mondial (Pam).

Comme la Norvège accorde une place importante à l’éducation, c’est tout à faire normal qu’elle manifeste son soutien. «Environ 80% de notre fonds de développement à Madagascar sont dédiés à l’éducation», a souligné Johan Meyer. «C’est un exemple de partenariat louable garantissant que chaque enfant bénéficie d’une éducation de qualité», a déclaré pour sa part le numéro un de l’Unicef à Madagascar.

 Accès, qualité et renforcement institutionnel

Cette initiative consolide ainsi les acquis du précédent programme mis en œuvre dans ces mêmes régions, depuis 2015. Cela a permis d’améliorer l’accès à l’éducation, la qualité et le renforcement institutionnel.

«Les objectifs restent les mêmes, malgré les actions prévues et à concrétiser dans le cadre de l’extension du programme. On note, autre autres, la réinsertion scolaire des enfants déscolarisés, l’amélioration de l’environnement scolaire à travers la construction de nouveaux salles de classe, l’amélioration de la qualité de l’éducation par la formation des enseignants, la dotation de nouveaux supports, outils et manuels pédagogiques ou encore la distribution de repas chauds pour les élèves durant les jours d’école…», a informé le chef de section Education au sein de l’Unicef, Sophie Achilleas.

Entre 2015 et 2018, 24.000 élèves ont pu bénéficier d’une réinsertion scolaire. 128 salles de classe ont été construites. 70.000 repas ont été distribués aux élèves. Et 9.600 enseignants des EPP dans ces zones sont formés et dotés de supports et d’outils pédagogiques….

Fahranarison

 

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