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Ambohimahitsy et Antsahabe: double perquisition chez Mbola Rajaonah

Ambohimahitsy et Antsahabe: double perquisition chez Mbola Rajaonah

Mbola Rajaonah n’est pas au bout de ses peines. Hier, les forces de l’ordre ont procédé à la perquisition de son domicile à Ambohimahitsy et de son bureau à Antsahabe. Une affaire qui fait suite à la convocation du Bianco.

Forts d’un mandat de perquisition dûment délivré par le Procureur du Pôle anti-corruption (Pac), des éléments des forces de l’ordre, accompagnés de ceux du Bureau indépendant anticorruption (Bianco), ont procédé à la perquisition du bureau de Mbola Rajaonah à Antsahabe et de son domicile à Ambohimahitsy, de 8 heures à 16h. D’après les enquêteurs, ils étaient à la recherche de dossiers complémentaires pouvant avancer l’enquête. Plusieurs documents ont été emportés dans son bureau à Antsahabe, tandis qu’aucun élément de preuve n’a été trouvé dans son domicile. Un coffre-fort a toutefois été scellé car, le maître de céans étant absent, il était impossible de l’ouvrir. «Cela ne signifie pas qu’il contienne des preuves mais, sachant que le propriétaire n’était pas sur place, il n’a pas pu être ouvert», a fait savoir Me Eric Rafidisoa, l’avocat de l’homme d’affaires. «Mon client n’a rien à cacher. Tout ceci n’est qu’acharnement», a-t-il ajouté.

A titre de rappel, Mbola Rajaonah serait poursuivi pour des affaires relatives au trafic de bois de rose, d’armes ou encore d’enrichissement illicite, et de trafic en douane. Et la semaine dernière, l’opérateur économique a même été frappé d’une Interdiction de sortie du territoire (IST).

Réaction du camp Ravalomanana

Le camp Ravalomanana a aussitôt réagi dans un communiqué signé par son coordonnateur de campagne, Serge Zafimahova. «Nous déplorons les intimidations orchestrées contre les soutiens annoncés ou effectifs du candidat», a-t-il déclaré avant de demander «l’arrêt de ce genre de pratique à un moment où des tensions politiques sont perceptibles».  Il appelle ainsi tout un chacun à «contribuer à l’instauration d’un débat d’idées dans le cadre de la préservation de la démocratie dans le pays».

Il semblerait cependant que l’affaire de l’opérateur économique remonte au mois de septembre dernier, c’est-à-dire bien avant la tenue des élections. Ce qui signifie que les poursuites contre lui n’ont rien à voir avec son soutien à Marc Ravalomanana.

Rakoto

 

 

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