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HCC- contentieux électoraux: suspense total

HCC- contentieux électoraux: suspense total

La HCC dévoilera ce 28 novembre le verdict final du premier tour, conformément au texte règlementaire. Le traitement des contentieux pourrait changer la donne. Ambohidahy s’attèle en effet actuellement à la confrontation des procès-verbaux.

Quel sera le verdict de la Haute cour constitutionnelle (HCC) ? Par rapport à la situation et vu le nombre de requêtes à traiter par les juges constitutionnels, personne n’est en mesure  d’hasarder une réponse définitive.  Par contre, d’après les textes règlementaires, la Haute cour dispose d’une marge de manœuvre  de 9 jours, après la proclamation des résultats provisoires de la Ceni, pour scruter à la loupe les incohérences et les anomalies dénoncées par les parties prenantes aux élections.

A en croire les explications d’hier fournies par Andrianirina Ratsarazaka Ratsimandresy, directeur de cabinet du Président de la HCC, jusqu’ici, 212 requêtes ont été déposées auprès de cette institution et «chaque procès verbal issu de tous les bureaux de vote du pays est traité individuellement pour».

En outre, selon les informations communiquées par la HCC, les juges constitutionnels ont déjà débuté leurs travaux, dès la réception des premiers plis électoraux récupérés auprès des SRMV ou de la Ceni le samedi 10 novembre dernier. Ils ont également commencé à vérifier systématiquement les procès-verbaux et les feuilles de dépouillement de tous les bureaux de vote, sans exception.

Logiciel différent

«Les anomalies et autres irrégularités font l’objet de traitement pour correction. En cas d’anomalie grave, la Cour procède à la demande de documents électoraux complémentaires, pouvant aller jusqu’à réclamer les bulletins de vote en vue de procéder à un nouveau comptage», précise le communiqué de la HCC, ajoutant que toutes les opérations sont menées afin de faire respecter la sincérité du vote.

Le directeur de cabinet du président de la HCC a fait savoir à cette occasion que le logiciel utilisé par cet organe est différent de celui de la Ceni. A rappeler que ce logiciel est pointé du doigt  par le candidat n°13. Ce dernier en réclame d’ailleurs un audit international, à travers une requête déposée à la Haute cour.

Selon la Loi organique n°2018-009 relative à l’élection du Président de la République, en son  article 65, alinéa 2, «la HCC est la seule compétente pour apprécier la nullité totale ou partielle, qui pourrait  résulter de l’omission de formalités substantielles».

Pour dire qu’en fonction des travaux effectués sous la houlette de la HCC, la donne pourrait certainement changer.

Rakoto

Volte-face du clan Ravalomanana

Le camp Ravalomanana a décidé de retirer leur plainte déjà déposée, auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC), hier. Officiellement, le groupe mise sur le second tour. Pour autant, cette volte-face pourrait indiquer que les éléments remis à la HCC ne sont pas tangibles.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la formation politique de l’ancien président agisse ainsi. Juste après le premier tour, elle avait clamé haut et fort l’existence des manigances et des manipulations dans le traitement des résultats de la présidentielle. D’ailleurs, c’est la principale raison du dépôt des plaintes à la HCC. Quoi qu’il en soit, si le clan Ravalomanana pensait avoir des preuves de fraude entre ses mains, il n’aurait pas retiré sa plainte.

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