Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Pendant ce temps-là…

Pendant ce temps-là…

Alors que le processus électoral reste d’actualité, les ordures s’entassent dans les rues et envahissent certains marchés.  Dans d’autres quartiers, elles font partie du décor jusqu’à perturber la circulation. Voilà où nous sommes actuellement. On a le droit de se demander, qu’est-ce qui se passe dans cette ville et que font ses dirigeants, incapables de ramasser tous ces détritus ?

L’insalubrité, c’est en effet le lot quotidien des habitants de la capitale qui, malheureusement, sont obligés de vivre avec.  Bien évidemment, lors qu’il s’agit de trouver les premiers responsables, tout le monde se renvoie la balle. Madagascar excelle dans ce domaine.

Dans une certaine mesure, il fallait aussi s’y attendre. Paradoxalement, les dirigeants de la capitale ont vite trouvé des artifices pour augmenter les recettes de la Commune, en multipliant le nombre des marchands aux alentours du centre ville, alors que la route est déjà exiguë.

Pendant ce temps, la ville perd de plus en plus sa noblesse, que ce soit en termes d’architecture, avec les nombreuses constructions  illicites, qu’en matière de discipline et de comportement.

Pire encore, ces ordures qui s’entassent, conjuguées avec la pluie du mois de décembre, constituent une porte ouverte à toutes sortes de maladies. En janvier dernier, d’après une étude effectuée par le Magazine Forbes, la ville d’Antananarivo avait occupé le premier rang des villes les plus insalubres en Afrique. Au niveau mondial, elle avait fermé la marche du podium des trois villes les plus salles, derrière Addis-Abeba et Brazzaville.

Dix mois après, il est patent de constater que les choses n’ont pas évolué. Au contraire, la situation s’est empirée, en dépit de cette initiative qui vise à emmener les citoyens à prendre conscience qu’ « on doit faire quelque chose pour changer le monde ».  Hélas, c’est le contraire qui se produit.

Rakoto

 

 

Les commentaires sont fermées.