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Abus d’indépendance

Abus d’indépendance

Afin d’éviter toute suspicion dans l’esprit des citoyens, de la population, des candidats, de la communauté internationale car, à l’heure actuelle, malgré ses arguments de défense et la loi en vigueur, la Ceni n’aspire plus confiance à plus d’un, la Haute cour constitutionnelle (HCC) doit jouer son rôle avec impartialité et objectivité.

La situation est vraiment délicate. Laisser planer, non seulement les doutes des uns, mais surtout les méfiances des autres vis-à-vis des résultats publiés par la Ceni, en ce moment tendu, risque de faire chavirer le pays dans une autre crise, qui, cette fois-ci, ne ressemblerait pas à une autre. Le texte est tout à fait clair : toute requête ne peut-être déposée que deux jours après la proclamation des résultats faite par la Ceni.

 Mais là, il faut dire qu’on est dans une situation d’exception explosive. Le choix du peuple est en jeu. Chaque pourcentage vaut son pesant d’or. Et, ignorer d’un seul coup la requête du candidat numéro 13 et les remarques des incohérences relatives aux résultats publiés à Alarobia, met en danger la démocratie, d’autant que, depuis le 7 novembre, tout le monde pointe du doigt la Ceni.  Comble du contexte,  cette dernière prévoit même de proclamer d’ici peu les résultats, annonçant la tenue d’un deuxième tour.  La Ceni est en train d’abuser de son indépendance.

Tous les projecteurs sont maintenant braqués sur la HCC. Avant toute chose, ses avis sur la base d’une confrontation des procès- verbaux, dans les règles de l’art, sont primordiaux.  Pour avoir le cœur net, les juges constitutionnels doivent procéder à des expertises électorales pour rendre le verdict des urnes en toute impartialité. La confrontation devant la Haute cour constitutionnelle est inéluctable sinon des voix vont se lever pour contester les résultats. Et c’est de mauvais augure pour la suite.

Rakoto

 

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