Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

GFEM: renforcer les capacités techniques et managériales

GFEM: renforcer les capacités techniques et managériales

L’expérience en matière de conditionnement et de transformation de produits manque encore aux femmes entrepreneurs spécialisées dans les filières fruits et riz. Or, l’agrobusiness aujourd’hui en vogue présente nombreux avantages, pour ne citer que l’apport de valeur ajoutée aux récoltes agricoles, l’élargissement de gammes de produits et le prolongement de la durée de conservation des produits. D’où, l’initiative du Groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar (GFEM) de renforcer les capacités techniques et managériales de ses membres, tout en prônant le professionnalisme des femmes entrepreneurs.

Ainsi, le GFEM organise depuis hier et pour cinq jours un atelier de sensibilisation et de formation sur l’agro-industrie, au profit des femmes entrepreneurs membres du groupement, à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina. Il s’agit d’une première session de formation sur un cycle de cinq mois, jusqu’à février 2019, portant cette fois sur le riz et la transformation des fruits.

«L’accès aux informations, la formation technique et managériale… Ce sont, entre autres, les choses qui manquent souvent aux femmes entrepreneurs dans le développement de leurs activités. Les femmes du GFEM ont besoin de renforcement en termes de transformation et de conditionnement pour être concurrentielles sur le marché international», a indiqué, hier, Fanja Razakaboana, présidente nationale GFEM, à l’occasion de l’ouverture de cet atelier de formation.

Le potentiel en agro-industrie

L’on sait effectivement, à titre d’exemple, que les femmes entrepreneurs membres du GFEM produisent jusqu’à 500 tonnes de riz de luxe par an. Elles ont déjà entamé des démarches pour pouvoir exporter vers le marché russe qui, jusque-là, demande 150 tonnes de riz de luxe par mois. Ceci pour dire que le marché reste encore vaste pour les produits malgaches reconnus, notamment pour être naturellement bio.

A noter que cette formation entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet du GFEM intitulé «Accompagnement des femmes entrepreneurs du GFEM dans le développement et la mise en œuvre d’une stratégie de croissance de leur entreprise dans l’agro-industrie», soutenu par le Programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale (Procom) de l’Union européenne et BOA Madagascar.

Arh.

Les commentaires sont fermées.