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Violences électorales: les candidats n°13 et 25 portent plainte

Violences électorales: les candidats n°13 et 25 portent plainte

Deux candidats ont porté plainte auprès de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour violences électorales. Il s’agit du candidat n° 13, Andry Rajoelina et du n°25, Marc Ravalomanana.

D’après le vice-président de la Ceni, Thierry Rakotonarivo, il s’agit de plaintes relatives aux violences subies par ces candidats, à chaque tournée de campagne électorale. «Les candidats ont détaillé les heures et les lieux où ces violences ont été constatées», a-t-il fait savoir.

Après étude des dossiers, «la Ceni déterminera si elle peut intervenir ou doit envoyer les plaintes au tribunal», a expliqué le vice-président de la Ceni.

Néanmoins, à une semaine du scrutin, le processus est en bonne voie. L’organe électoral a observé, hier, à Nanisana, une journée portes ouvertes, en vue de garantir la transparence de tout le processus.

La Ceni a ainsi profité de l’occasion pour s’adresser aux candidats anti-élections. «Nous pouvons dire que l’élection est maîtrisée sur le plan technique. Nous laissons la dimension politique à la société politique», a indiqué le président de l’organe, Hery Rakotomanana.

«Cependant, au regard des dispositions légales et constitutionnelles, est-il encore temps de faire des discussions politiques ? N’est-il pas opportun de passer à l’élection d’abord et de laisser le président démocratiquement élu vider toutes les questions à mettre sur la table de la refondation ou autre chose ?», s’est-il interrogé.

Hery Rakotomanana a ainsi réagi contre «les attaques visant injustement son organe». «On parle d’imperfection de la liste électorale, mais où dans le monde allons-nous avoir une liste électorale 100% parfaite ? Notamment si on utilise le système alphanumérique et le gel de la liste électorale, surtout si l’inscription à la liste électorale n’est pas obligatoire», telle est sa question.

Tahina Navalona

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