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7e Conference Annuelle Sadi: « L’Afrique et le Droit international de la mer »

7e Conference Annuelle Sadi: « L’Afrique et le Droit international de la mer »

La Société africaine de Droit international (AFSIL Sadi) tient depuis hier et pour deux jours, à l’Académie malgache à Antananarivo, sa 7e conférence annuelle, sur le thème : « L’Afrique et le droit international de la mer ».

Sous cette optique, Sadi entend exposer les nouvelles tendances en matière de Droit international de la mer et analyser les bénéfices et défis qu’elles représentent pour les Etats africains.

«Toutes les questions touchant le Droit international de la mer nous intéressent au plus haut point à Madagascar. La zone de l’océan Indien, où se trouve Madagascar, est caractérisé par ces vieux contentieux territoriaux qui ont des répercussions sur l’exploitation des richesses maritimes. Et le droit de la mer, notamment sur l’usage pacifique des espaces océaniques, peut servir à résoudre ces contentieux», a souligné le Premier ministre Christian Ntsay, à l’occasion de l’ouverture de cette conférence.

A noter que les Etats et citoyens africains étaient aux avant-postes des Conférences des Nations unies sur le Droit de la mer qui ont permis en 1982 à Montego Bay (Jamaïque), l’adoption de la Convention des Nations unies sur le Droit de la mer (CNUDM). Depuis, les Etats africains sont impliqués dans la mise en œuvre de ce pacte.

Réflexions face aux enjeux politiques

«Face à la surpêche, l’expansion de la production, l’exploitation sauvage des ressources naturelles, le développement de la piraterie, le pillage et le trafic, de nouveaux paramètres liés aux questions l’environnement et du climat, une convention internationale complémentaire n’est-elle pas indispensable ?», a soulevé dans son allocution le Pr. Raymond Ranjeva, président de l’Académie malgache et non moins président d’honneur de la Sadi, tout en livrant quelques réflexions face aux enjeux politiques formulés dans le cadre juridique.

«Madagascar ne peut pas se démarquer de la zone océan Indien, une zone de transit stratégique pour l’économie bleue et qui reste également une préoccupation majeure depuis des années, face à la destruction réelle et progressive de l’environnement et de l’écosystème en général», a indiqué pour sa part Augustin Andriamananoro, ministre des Ressources halieutiques et de la pêche (MRHP).

Arh.

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