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Transport en commun: la gabegie s’accentue

Transport en commun: la gabegie s’accentue

Force est de constater que pour diverses raisons, le nombre des taxis-be en activité est actuellement en baisse dans la capitale. Dans certains axes, les usagers parlent d’une pénurie de taxis-be, surtout durant les heures de pointe, notamment en rentrant le soir.

La JMJ à Mahajanga, la campagne électorale et la dernière ligne droite de l’exhumation sont, entre autres, citées comme causes de cette situation. Mais là n’est pas la question car ces derniers temps également, la gabegie est de retour, notamment au niveau de certaines lignes aussi bien urbaines que suburbaines.

La qualité de service laisse toujours à désirer, malgré la hausse du transport à 500 ariary pour certaines coopératives. Le manque de civisme des receveurs n’est plus à dire. «Les clients sont rois» ne fait pas partie de leurs éthiques. Au contraire, beaucoup d’entre eux ne dédaignent pas à refuser de rendre la monnaie aux passagers.

La moitié du trajet

Des cas concrets illustrent ces manquement et gabegies des taxis-be. Normalement et c’est inscrit noir sur blanc dans les cahiers des charges, la ligne 172 relie Andoharanofotsy aux 67 Ha et vis-versa. Mais d’habitude, surtout vers la fin de l’après-midi, y compris le week-end, ce n’est pas vraiment le cas. En partant d’Andoharanofotsy, la majorité des taxis-be 172 ne roulent pas jusqu’au terminus (67 Ha) et imposent aux passagers de descendre tous à Andavamamba. Même en annonçant dès le départ leur intention de ne faire que la moitié du trajet, ils enfreignent incontestablement les règles.

Un autre cas est que certaines voitures de la ligne G, desservant l’axe Tana-Imerintsiatosika, fixent le tarif de 1.500 ariary au lieu de 1.000 ariary. Et c’est à prendre ou à laisser. Pas plus tard qu’avant-hier, lorsque les usagers ont fait front commun pour ne payer que 1.000 ariary, le chauffeur d’un taxi-be de cette ligne n’a pas hésité à rebrousser chemin dans le dessein de ramener les passagers  au terminus d’Anosy.

«Les transporteurs urbains ont bien augmenté leurs frais et pourquoi pas nous ?», argumente le conducteur.

D’après un usager de cet axe, «cette situation a déjà duré deux semaines et aucune réaction ni de la part des responsables des coopératives, ni de celle de l’ATT qui circule pourtant en moto le long de l’axe Anosy-Anosizato, n’a été observée, sans parler des agents de la police communale et des PR au rond point d’Anosizato».

Sera R.

 

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