Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Flash
Préc Suiv

Mamory-Ivato: Andoharano risque d’être rasé

Mamory-Ivato: Andoharano risque d’être rasé

Vives contestations à Mamory, dans la Commune rurale d’Ivato, face au projet d’expulsion dont plus de 300 toits du quartier d’Andoharano font l’objet. Les victimes soupçonnent d’ailleurs des magouilles dans la situation.

Les résidents d’Andoharano à Mamory-Ivato, par le biais de leur association, dénoncent des irrégularités dans les litiges fonciers les opposant à une société qui menace de les expulser des lieux qu’ils ont mis en valeur depuis plus d’une quarantaine d’années. Une assemblée générale a été organisée, samedi dernier, pour revendiquer leurs droits, avant la tenue du procès intenté contre eux, ce jour, au tribunal d’Anosy. «Nous avons demandé en 1979 ces terres, abandonnées par monsieur Massot, que nous avons occupées depuis 1975, mais on les a attribuées à une société fictive dans les années 80», a révélé Christophe Mavalisoa, président de l’association. Les représentants de la population des secteurs touchés par ce problème foncier ont montré publiquement des documents attestant l’inexistence de cette société, qui n’a ni adresse physique ni immatriculation fiscale, lors de cette manifestation. Ils ont ainsi appelé les responsables étatiques à mener des investigations sur cette affaire par laquelle une société-bidon a pu s’attribuer légalement des terrains au détriment de leurs occupants.

La commune d’Ivato soutient ces revendications en délégant ses conseillers communaux, conduits par son président, le Dr Ndimbisoa Mamy Andriamahafaly, pour confirmer que cette société harcelant  les habitants du quartier n’a aucune existence légale. Il a promis l’aide inconditionnelle de la commune aux victimes, particulièrement après la publication du décret classant Andoharano en fokontany, vendredi dernier.

Manou

 

Les commentaires sont fermées.