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Andry Rajoelina: «L’heure n’est plus aux critiques»

Andry Rajoelina: «L’heure n’est plus aux critiques»

Invité de l’émission spéciale diffusée simultanément sur Viva, TV Plus et Kolo TV, Andry Rajoelina s’est exprimé sur sa détermination à sortir le pays de l’impasse. Pour lui, l’heure n’est plus aux critiques et encore moins aux dénigrements. Place aux élections.

Le fondateur de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM) a été clair dans ses propos lors de cette émission spéciale. «Madagascar accuse un retard de développement et nous devons trouver le moyen d’y remédier», a-t-il indiqué face aux trois journalistes des médias cités plus haut. C’est d’ailleurs la raison de ses récentes sorties à l’étranger, à savoir à Paris, au Ghana et au Sénégal.

Pour le candidat à la présidentielle, les critiques et dénigrements lancés de toute part à son endroit ne sont que «perte de temps». «Les élections approchent et il est temps que chaque candidat présente ses projets. Pour ma part, seule l’IEM dispose d’un programme sérieux et rapide pour développer le pays», a-t-il défendu. Il a cependant tenu à souligner que la finalité reste le développement et non la victoire aux élections.

Compte-tenu de certaines critiques contre lui par rapport à ses déplacements à l’étranger, le leader du Mapar a annoncé qu’aller à la rencontre des dirigeants africains est nécessaire afin de prendre exemple sur les autres. En effet, le développement du Sénégal et du Ghana n’est plus à présenter en Afrique. «Plusieurs leçons ont été prises lors de mes visites, notamment comment développer Madagascar sans interventions extérieures», a-t-il soutenu.

Pour ce qui est des interventions de quelques étudiants à Science Po Paris, Andry Rajoelina a souligné que «12 étudiants et 25 internautes ne m’empêcheront pas de redresser le pays».

Programme et idéologie

Questionné sur un éventuel “copier-coller” du modèle sénégalais, le fondateur de l’IEM a indiqué que chacun a son programme et son idéologie. «La similarité réside dans la question de l’autonomie et de l’indépendance économique afin de rattraper le retard de développement dans les plus brefs délais», a-t-il déclaré.

Parmi les programmes similaires figurent la création d’une cimenterie que l’ancien chef de la Transition a voulu mettre en place en 2010, mais qui n’a pas eu l’approbation de la Communauté internationale. «Le Sénégal, étant grand producteur de ciment, achète ce dernier à 67 dollars la tonne, soit 3,35 dollars le sac», a-t-il expliqué.

Dans tous les cas, Andry Rajoelina a affirmé que ses détracteurs ne sont autres que ceux qui ont dirigé avec lui le régime de la Transition. «La mouvance Tim comptait six ministres et le président sortant n’était autre que mon ministre des Finances, mais laissons le passé derrière nous et tournons-nous vers l’avenir».

Le candidat du TGV a expliqué qu’il a déjà pu identifier tous les partenaires pour tous les projets à entreprendre. «J’ai entendu les doléances des Malgaches des quatre coins de l’île. La population est pauvre et l’IEM sera la solution à cela», a-t-il affirmé.

Aucune région ne sera ainsi à l’écart du développement, «si je suis élu à la présidence de la République», a-t-il ajouté. Pour lui, tout réside sur la bonne volonté politique . Pour lui, «le développement du pays peut se faire en peu de temps».

A l’approche des élections, Andry Rajoelina appelle ainsi au débat d’idées en mettant en avant le projet de chaque candidat. «Nous avons besoin d’être solidaire pour l’avenir du pays», a-t-il conlu.

Rakoto

 

 

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