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Filière bambou: une perspective de transformation industrielle

Filière bambou: une perspective de transformation industrielle

Des activités pilotes ont été initiées depuis 2010 pour développer la filière bambou. Dans cette perspective, le Réseau international de recherche sur le bambou et le rotin (Inbar) et le programme Prosperer projettent, à partir de cette année, d’entrer vers une transformation industrielle du bambou. C’ est ce qu’on a appris, lors de la Journée mondiale du bambou, célébrée hier, à l’hôtel Le Louvre Antaninarenina.

Pourtant, une exploitation industrielle exige de plus grandes ressources. L’Inbar, Prosperer, avec l’appui du ministère en charge de l’Environnement et des forêts ont repeuplé cette année une centaine d’hectares, comme les 20 ha à Tsiazompaniry, les 5 ha autour du lac Itasy ou encore les 20 ha à Mahajanga… Les pépinières de bambou possèdent actuellement quelque 200.000 jeunes pousses de bambou prêtes à être plantées sachant que la densité de plantation est de 400 plants par hectare. Ces réalisations sont toutefois loin d’être suffisantes. Par ailleurs, la méconnaissance du bambou et le problème de disponibilité des terrains à exploiter demeurent des obstacles.

Quid de l’exploitation à grande échelle ?

«Outre les projets d’extension des plantations, nous investissons cette année dans l’installation d’un laboratoire commercial in-vitro pour satisfaire les besoins des grandes exploitations, sachant que la capacité de production demeure limitée avec les pépinières», a indiqué Njaka Rajaonarison, coordinateur de projet de l’Inbar à Madagascar.

D’où l’idée d’organiser, à l’occasion de cette Journée mondiale du bambou, une exposition et des conférences pour mieux faire connaitre le bambou et de présenter les possibilités d’accès aux terrains prévus par l’Etat pour le reboisement.

A long terme, les projets de développement de la filière bambou visent également les exportations. «Certes, des ateliers comme à Toamasina exportent des produits en bambou, notamment des produits de niche. Mais jusqu’à l’heure actuelle, nous n’arrivons pas encore à produire en grande quantité même avec des produits à faible valeur ajoutée. Une exploitation à plus grande échelle demeure une visée à long terme pour la Grande île compte tenu de la disponibilité des ressources», a expliqué Njaka Rajaonarison.

Arh.

 

 

 

 

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