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Constructions illicites en hausse: le pouvoir central interpelle les communes

Constructions illicites en hausse: le pouvoir central interpelle les communes

Les constructions illicites ne cessent de prendre de l’ampleur depuis le début de l’année, notamment dans la capitale. Le ministère de l’Aménagement du territoire et du service foncier (MATSF) tire la sonnette d’alarme et saisit les responsables communaux.

Les constructions illicites gagnent du terrain dans la capitale. D’après les statistiques fouries par la police de l’aménagement, 76 constructions illicites en pleine ville d’Antananarivo et 25 remblais illicites depuis le début de l’année, ont été pris en flagrant délit. Ce qui a conduit à la suspension des 133 travaux en cours.

«Ces chiffres ont largement augmenté par rapport à l’année dernière», a souligné le directeur général de l’aménagement au niveau de l’MATSF), Gérard Andriamanohisoa. Ce dernier de poursuivre: «Cette situation peut être liée à l’instabilité politique traversée par le pays en avril et mai derniers. Il faut noter également que tous les quartiers d’Antananarivo sont concernés par ce problème. Voilà pourquoi nous interpellons les communes qui sont les premières responsables en matière de projets de construction dans leurs territoires respectifs et de la mise en œuvre du plan d’urbanisme avec le concours de l’Etat».

Manque d’initiative

Dans une note en date du 13 août dernier, le MATSF interpelle les communes face à l’accroissement des constructions illicites. Ce département ministériel constate en effet, «le manque d’initiative et d’action de contrôle sur terrain face aux infractions commises en matière de construction».

Ainsi, ce département recommande à tous les maires d’effectuer systématiquement des descentes sur le terrain dans leurs circonscriptions, afin de contrôler si toutes les constructions sont autorisées ou non et de sensibiliser les responsables au niveau des fokontany à veiller  au grain.

 

Riana R.

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