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Appui aux jeunes entrepreneurs : créer une nouvelle génération d’exportateurs

Appui aux jeunes entrepreneurs : créer une nouvelle génération d’exportateurs

Créer une nouvelle génération d’exportateurs pour rénover et fructifier le métier d’exportation. C’est l’objectif fixé par l’établissement Faly Export et l’Institut supérieur de la communication, des affaires et du management (Iscam), à l’endroit des étudiants voulant se lancer dans le domaine. Le projet a été présenté, hier, à l’occasion de la Journée du Parcours commerce international, organisée dans les locaux de l’Iscam Ankadifotsy.

Avec comme outil initié depuis 2008 par Faly Export et mettant en avant la référentielle hygiène, l’organisation, la restauration de l’environnement et de la biodiversité (Horeb), huit étudiants en Masters de l’Iscam auront à développer une politique qualité et une politique filière dans une finalité d’améliorer l’exportation du litchi.

« C’est en augmentant le volume d’exportation que nous pouvons équilibrer la balance commerciale de Madagascar, qui demeure déficitaire et ainsi, freiner la dévaluation continue de la monnaie nationale », a expliqué Faly Rasamimanana, président directeur général de Faly Export

Des opportunités d’amélioration

Chryjosphar Zafilaza, coordonnateur d’activités au Centre de ressources Kaizen de Toamasina, a également développé le modèle Kaizen, en prenant comme exemple le succès story de l’Ethiopie.

Développé par les Japonais, après la deuxième guerre mondiale, Kaizen est un processus  continue, fondé sur des actions concrètes, simples et peu onéreuses, visant à améliorer la productivité tout en valorisant les individus par rapport à leur poste de travail ainsi qu’à produire plus de valeur avec les ressources disponible.

Pour avoir une idée des opportunités dans lesquelles Madagascar peut évoluer, Johnny Raharindranto, coordonateur du projet Cadre intégré renforcé (CIR) du ministère du Commerce et de la Consommation, a fait savoir que la part de marché de Madagascar sur le marché international est de 0,2% contre 0,4 à 0,6% pour le marché africain.

Pourtant, dans une optique d’intégration régionale, Madagascar bénéficie de plusieurs accords préférentiels comme le Comesa, la Sadc, la COI ou encore la Zone de libre échange.

Arh.

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