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Herimanitra et Adrien: l’art de la complicité

Le 92e concert classique de midi d’hier, à l’IFM Analakely, a laissé la part belle aux deux virtuoses de la musique savante que sont Herimanitra Ranaivo et Adrien Marchand.

«Du Cantibale… aux chants des Cygnes», c’est à travers ce leitmotiv que les deux musiciens ont proposé aux passionnés de la musique classique une pause de midi enchanteresse. Avec un public toujours grandissant, le concert classique de midi de Madagascar Mozarteum n’a rien perdu de sa notoriété.

Les premières notes de Sonate pour violon et piano de Franz Schubert ont retenti à l’IFM à 13 heures tapantes, suivies de Ständchen. D 957, no 4  de ce même compositeur autrichien, «Andante cantibale» et  «Mouvement perpétuel» de Niccolò Paganini.

Durant le concert, un silence religieux régnait dans l’assistance. Adrien Marchand prenait le temps pour accorder son violon et jeter un coup d’œil sur les notes de solfège. Sur scène, il laissait son instrument de prédilection parler à sa place. Avec l’Etude en Fa majeur, op  104 n°2 de Félix Mendelssohn, Herimanitra Ranaivo impressionnait par la fluidité de ses gestes au piano. Les concertistes ont livré un vibrant hommage de l’organiste et compositeur français de l’époque postromantique, Camille Saint-Saëns à travers «Havanaise» et «Le Cygne».

Ce fut une mémorable prestation à la fois simple et magistrale, en plus de cet attentif accompagnement complice et inventif. En guise de bouquet final, la «Danse hongroise N°5» de Johannes Brahms, a mérité un standing ovation.

Joachin Michaël

 

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