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Friperies: les marques asiatiques inondent le marché

Friperies: les marques asiatiques inondent le marché

En cette saison hivernale, les vêtements chauds de deuxième main restent toujours en vogue. Pouvoir d’achat oblige. Et contrairement à la précédente saison où les friperies européennes avaient la cote, actuellement, les marques coréennes et chinoises inondent le marché.

«Même les balles de friperies d’origine européenne contiennent des articles coréens et/ou chinois », a témoigné, une marchande du côté d’Ambodin’Isotry. Une des raisons citées par les détaillants comme explication à cette situation.

Ces derniers d’affirmer que le prix d’une balle de friperies d’origine asiatique ou européenne est à peu près le même. « Comme l’hiver a déjà commencé depuis plus d’un mois, nos clients n’achètent les marques asiatiques qu’en dernier choix », a souligné un marchand de friperies d’Anosibe-Tsena.

A partir de 3.000 ariary

Côté vêtements chauds de deuxième main, on peut s’habiller convenablement à partir de 3.000 ariary, presque le 1/5 du prix des habits neufs. Parfois même à partir de 1.000 ariary après les « vaky-balle » ou prix cassé, surtout pour les articles de dernier choix. Les manteaux, les blousons, les pulls, les vestes et les anoraks sont les plus prisés.

Côté grossistes, une balle de friperies d’une cinquantaine de kilos coûte entre 150.000 et un million d’ariary. Ce prix varie selon le genre, l’origine et surtout, la qualité des articles.

Et malgré cette annonce

de prix, qu’on peut qualifier d’abordable, des grossistes d’Isotry et de Tsaralalana déplorent la mévente actuelle de leurs articles.

Par rapport à l’année dernière, à la même époque, ils n’arrivent à écouler qu’une dizaine de balles de fripes par jour, contre une quarantaine auparavant.

Sera R.

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