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FMI: 44,25 millions USD décaissés au titre de la FEC

FMI: 44,25 millions USD décaissés  au titre de la FEC

Le FMI a approuvé, mercredi dernier, un décaissement de 44,25 millions USD au titre du programme appuyé par la Facilité élargie de crédit (Fec).

Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, mercredi dernier, le décaissement de 44,25 millions USD, dans le cadre de la 3e revue du programme appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC) en faveur de Madagascar.  Depuis 2016, le total du fonds décaissé s’élève à 220,02 millions d’USD sur les 304, 7 millions annoncés.

Les engagements de Madagascar ont été respectés,

d’après le FMI. Cependant, l’institution de Bretton Woods est revenue encore une fois sur la qualité des dépenses et les réformes qui devraient être entamées en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption.

En effet, les réformes fiscales et douanières connaissent un résultat positif. Le FMI préconise toutefois plus d’efforts pour promouvoir l’efficience budgétaire car, jusque-là, les besoins de transferts de la Jirama et les arriérés envers les opérateurs pétroliers accaparent toujours une grande partie des dépenses de l’Etat.

La qualité des dépenses à améliorer

«Des mesures supplémentaires seront nécessaires pour améliorer la qualité des dépenses, y compris une capacité d’investissement accrue, des ajustements automatiques du prix du carburant et des réformes soutenues de la Jirama pour réduire ses besoins de transferts», indique-t-on dans le communiqué du Conseil d’administration du FMI.

Et de poursuivre que «de nouvelles incitations fiscales à l’investissement devront être soigneusement gérées afin de préserver la mobilisation des recettes. Ces efforts créeront un espace budgétaire pour l’investissement hautement prioritaire et les dépenses sociales».

Par ailleurs, l’amélioration de la gouvernance et la lutte contre la corruption restent au cœur du programme économique du pays. A ce sujet, le FMI a réitéré la nécessité d’accélérer la modernisation du cadre juridique, à travers la promulgation des projets de loi sur le recouvrement des avoirs illicites et le projet de loi relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

 Mais force est de constater que l’adoption de ces textes au niveau de l’Assemblée nationale est à la traîne. Vonintsalama Andriambololona, ministre des Finances et du budget a réaffirmé que ces textes devront être adoptés lors de la session parlementaire du mois d’octobre.

Riana R.

 

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